
Nous, le groupe Vox Pop ! associé à la France Insoumise suivons avec attention le débat qui se tient au parlement.
Ce débat nous démontre l'échec de la politique initiée par le président Macron qui se caractérise
- par un déficit record de plus de 3000 milliards, des services publics en souffrance
- avec 10,2 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté : un nouveau record historique.
- avec 855 personnes mortes à la rue en 2025, dont 31 enfants
- 6 800 sociétés ayant cessé leur activité : un pic inédit de défaillances d’entreprises depuis 2009
- un budget 2025 a fait souffrir l’écologie (donc notre avenir) avec une coupe de 575 millions d’euros.
Ces données proviennent de l’Insee, d’UNICEF France, de la Fédération des acteurs de la solidarité et économiques
Alors qu'en vingt ans, le revenu annuel des 0,1 % les plus riches a plus que doublé et une croissance bien plus rapide que pour le reste de la population, relève une étude la Direction générale des finances publiques.
La taxe Zucman a été rejetée par la droite et le Rassemblement National, la Droite et les macronistes.
Pour rappel, 0.01% soit 500 personnes ont un patrimoine qui correspond à 40% du PIB avec un taux fiscal de 25% alors que les français ont un taux d'impôts de 50%.
De ce fait, 15 à 20 milliards d'euros ne seront pas compris dans les recettes et seront prélevés dans des baisses des dépenses...
De son côté, la posture du Rassemblement se dévoile au grand jour alors que ces derniers ne cessent de se présenter comme étant des défenseurs des classes moyennes.
Ils ont ainsi refusé la taxe Zucman, les impôts sur les grandes fortunes, la suppression de la flat tax et la taxation des supers héritages tout en soutenant l'arrêt des accords de coopération avec l'algérie dans le cadre de leur niche parlementaire.
Le RN soutient les ultra riches au détriment des classes moyennes, c'est un fait.
Quant au Parti Socialiste, en réponse à cette politique libérale qui a pour finalité de taxer les précaires, les classes moyennes, les artisans et commerçants, les petites et moyennes entreprises, les député.e.s PS ont soutenu les gouvernements Bayrou et Lecornu en refusant de les censurer contre quelques promesses légères et incertaines dont ils ont déjà fait les frais (ex. conclave Bayrou).
La victoire que ces élu.e.s revendiquent concernant leur tentative d'abrogation de la réforme des retraites s'est transformée en suspension puis par le décalage de la date de départ à la retraite de 3 mois de la classe d'âge des années 1964, sachant que ceux de 1969 partiront à 64 ans...
Le PS a renié ses engagements pris dans le cadre de l'accord du Nouveau Front Populaire qui avait pour propos introductif : le « Nouveau Front Populaire rassemble des femmes et des hommes issus d’organisations politiques, syndicales, associatives et citoyennes qui s’unissent pour construire un programme de rupture avec la politique d’Emmanuel Macron, répondant aux urgences sociales, écologiques, démocratiques et pour la paix. »
Le refus du Parti Socialiste à censurer le gouvernement aura des conséquences concrètes sur
- les citoyen.ne.s avec le doublement des franchises médicales et les chômeurs, les malades du cancer, les retraités, les apprentis, l’allocation des enfants décédés bref un budget qui n’a jamais été aussi désastreux socialement et économiquement.
- les services publics avec encore de nouvelles suppressions massives de postes à l'éducation nationale comme au temps de Bayrou malgré la promesse faîte au PS : entre 4 et 5000 postes.
- les collectivités donc les communes, les métropoles, les départements : elles devront réaliser un effort estimé entre 4,6 milliards d'euros (selon le gouvernement) et 8 milliards d'euros (selon le Comité des finances locales, CFL).
Nous en appelons à la raison du député Arnaud Simion, député de la 6ème Circonscription de Toulouse, ex 1er adjoint de Colomiers et Conseiller Départemental PS de voter la censure et la destitution du président Macron.

