


Vous serez absent.e le jour des élections ?
Pas de problème, nous pouvons vous aider !
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- Courriel : voxpop.colomiers@gmail.com
- Tel : 07 49 53 34 83


Le constat est clair : une grande partie des Columérin.es rencontrent des difficultés pour accéder aux transports en commun.
Les classes moyennes, les personnes en situation de pauvreté, en mobilité réduite, les aîné.es ou les jeunes n'utilisent pas les navettes de bus intramuros des lignes 150 et 151.
Ce qui pose problème ?
Il y a le coût : même s'il est pris en charge partiellement par les collectivités (exemple la carte senior), la majorité de la population doit payer pour ces déplacements intramuros.
Il y a aussi la fréquence et les plages horaires : il n'y a plus de bus après 20h, un bus toutes les heures le samedi et aucun le dimanche.
Nous mettrons fin au modèle où la stratégie des mobilités est décidée d’en haut, projet par projet. Nous créerons une Convention Citoyenne Columérine des Mobilités qui aura un pouvoir réel et un mandat clair : partager la voirie entre piétons, cyclistes, transports en commun et voitures, définir les zones piétonnes et le réseau vélo. Elle permettra d'établir les règles de partage de l’espace public, les critères d’investissement, les objectifs modaux en priorité et en fonction des usages réels de la population.
La priorité sera donnée aux mobilités actives (piétons, vélo), à l'amélioration de l'offre de transports collectifs et au déploiement du plan d’accessibilité (PAVE). Le déploiement des nouvelles offres concernera d'abord celles et ceux qui n’ont aujourd’hui pas d’alternative dans les quartiers populaires.
Nous proposons aux Columérin.es le plan suivant à mettre en place graduellement
- Maintenir la fréquence toutes les 30 minutes voire l'augmenter à 20 minutes à terme
- Etendre l'amplitude pour un service jusqu'à 22h au lieu de 20h actuellement
- Disposer du même service le samedi
- Mettre en place un service le dimanche avec une fréquence d'un bus par heure
Notre chiffrage de la mesure est de 1,5 M€ par an à affiner avec les services de TISSEO.
Ce montant est important et nécessite d'être travaillé au niveau métropolitain car la compétence transport est du ressort de la Métropole.
A titre d'exemple, l'investissement pour la 3ème ligne de métro sera d'environ 4 milliards d'euros.
Enfin, la Métropole de Toulouse se doit de disposer du même niveau de contribution des entreprises qu'à Paris.
En responsabilité, en tant qu'élu.es de la Métropole (8 élu.es de Colomiers), nous porterons le projet de loi avec les député.es de Haute-Garonne pour disposer du même taux de financement que Paris.
La cantine scolaire gratuite est un vrai enjeu pour l'apprentissage car un enfant sur cinq va à l'école le ventre vide !
Les maladies liées à la malbouffe sont politiques !
Elles touchent les classes populaires : les 10 % les plus pauvres ont trois fois plus de risques de souffrir du diabète que les 10 % les plus riches ; l’obésité est deux fois plus répandue chez les ouvriers et employés que chez les cadres.
Autre sujet : la présence de substances chimiques dans les aliments.
L'association Générations Futures a révélé que 53,3 % des échantillons d’aliments analysés contenaient des résidus de glyphosate.
Cette ONG publie régulièrement des rapports pour alerter sur la présence de substances chimiques.
Contrairement au rapport de l'EFSA qui se veut rassurant sur la conformité légale, Générations Futures se concentre sur la fréquence de détection et la dangerosité potentielle des molécules (perturbateurs endocriniens, etc.), même quand elles sont sous les seuils légaux.
La qualité de la nourriture est une question de santé publique alors que de nombreuses maladies comme les cancers se développent y compris des troubles neurodéveloppementaux (ex. autisme) sont associés à ces molécules utilisées dans l'agro-industrie.
Nous nous engageons à passer au 100% bio pour protéger la santé de nos enfants !
Concernant les coûts,
- le coût de revient d'un repas est de 11€ (avec plus de 20% de bio aujourd'hui)
- celui des ingrédients se situe entre 2€ et 2,8€
- le surcoût pour un repas 100% bio est de 0,40 € au total
Pour la ville de Colomiers, pour les enfants, 3100 repas sont produits par jour soit 480 000 repas par an.
Le coût de cette mesure est de 154 000 €.
Il est à comparer au coût annuel des denrées alimentaires qui est de 1,2 M€.
Nous considérons que le bénéfice santé pour les générations futures vaut ce surcoût qui peut même être ramené à zéro grâce au développement de partenariats avec des agriculteurs en filière bio, comme c'est le cas avec la ville de Mouans-Sartoux (06).
Quant à la gratuité des repas, il faut compter 5 M€ de surcoût.
L’école est gratuite pour tout le monde.
La gratuité est l’expression d’un droit universel qui est d'autant plus important pour les familles de classe moyenne qui ont du mal à finir les fins de mois.
Elle sera donc un objectif et nous établirons un plan pour une évolution graduelle vers la gratuité pour toutes et tous au cours du prochain mandat.
Colomiers - Elections Municipales
Meeting politique le vendredi 6 mars à 19h.
Samira Alaoui et François Lépineux, têtes de liste pour les élections municipales de Colomiers, vous invitent à leur dernier meeting de campagne.
A noter la présence du député de Haute-Garonne Hadrien Clouet en tant que soutien de la liste.
Nous vous présenterons
- notre équipe qui est à l'image de la population de Colomiers et intergénérationnelle avec 5 jeunes de moins de 30 ans en tête de liste
- notre programme et ses 40 mesures "phares" que vous retrouvez sur notre site internet (https://voxpop-colomiers.fr/)
Ces élections locales constituent un enjeu majeur pour Colomiers et ses habitant.es :
- le parti socialiste est au pouvoir depuis 82 ans avec 4 maires seulement
- la maire actuelle cogère la Métropole de Toulouse avec la majorité de droite
Notre équipe propose une alternative politique sociale, écologique et démocratique pour la 2ème ville de Haute-Garonne et ses 41000 habitant.es.
Ces élections constituent aussi un enjeu majeur pour la métropole alors que nous affrontons 3 autres listes investies par
- Le Parti Socialiste avec Mme Traval-Michelet
- Renaissance / Macroniste avec Mme Hodet
- LR / Droite avec thomas Lamy
Les Columérin.es vont faire face à un choix pour une rupture ou non avec la politique libérale menée par la droite et la social-démocratie locale car, pour rappel, la maire sortante a voté tous les budgets de la Métropole de la majorité de droite.
Rendez-vous salle Gascogne à Colomiers le vendredi 6 mars à 19h !
Samira Alaoui et François Lépineux
Têtes de liste "A Colomiers, changeons d'ère !"
Ce 21 février 2026 marque les 82 ans l'exécution de Missak Manouchian.
Dans son groupe, ils étaient 23 : juifs, Espagnol, Hongrois, Polonais, Italiens, Roumaine, Arméniens, communistes. Ils ont défié l’occupant allemand. Ils furent traqués sans relâche par les brigades spéciales de la police française jusqu’à leur arrestation, avant d’être exécutés le 21 février 1944 au Mont-Valérien.
Toujours et encore, c’est toute la résistance antifasciste qui est doit être commémorée.
Leurs noms sont associés à la création du Front Populaire, à Raymond Aron, à Marc Bloch ou Léon Blum qui se revendiquaient eux aussi antifascistes.
En février 2026, un drame est intervenu à Lyon.
Alors que depuis des décennies l'extrême droite prospère dans cette ville et que des groupes mènent des actions violentes en toute impunité : des dizaines d'attaques contre des lieux d'associations progressistes lors de conférences politiques ou sur la Palestine, contre des manifestations LGBTQIA+, contre des couples de même sexe dans la rue, contre des femmes voilées, contre des lieux de culte, etc.
Ce drame est intervenu suite à un nouvel affrontement dans les rues de Lyon.
Les témoins Lyonnais qui suivent cette violence fasciste savaient que cela arriverait alors que la "discrétion" des dispositifs policiers de protection lors de manifestations ou conférences pose question.
La mort a frappé un militant d'extrême droite engagé au sein des groupes les plus radicaux et dissous pas l'État français, comme celui de l'Action Française.
En 2026, aucun membre d'une mouvance politique ne devrait mourir dans une rixe.
Toute personne portant des coups conduisant à une mort doit être punie selon les lois de notre état de droit.
A cet événement, sur les médias et au sein de la classe politique, une déferlante de condamnations de l'antifascisme s'est ensuivie en le mettant au même niveau que le fascisme.
Il s'agit bien d'une inversion des valeurs à laquelle nous assistons.
En effet, il existe bien une violence de l'antifascisme mais qui est sans commune mesure comparée avec le fascisme comme le démontre les travaux des sciences humaines et sociales : le fascisme est beaucoup plus violent et beaucoup plus mortel comme le rapporte la sociologue Isabelle Sommier.
Comment alors qualifier la minute de silence au sein du Sénat et de l'Assemblée Nationale pour ce militant d'extrême droite alors depuis celle de Clément Méric en 2013 aucune commémoration n'a eu lieu pour les crimes liées au racisme concernant Mamoudou Barry, Emine Kara, M. Özcan et M. Aydın, Federico Martín Aramburú, Angela Rostas, Djamel Bendjaballah, Rochdi Lakhsassi, Hichem Miraoui et Ismaël Aali ?
Comment également qualifier les marches à Lyon, paris, Toulouse pendant lesquelles des propos racistes, homophobes, antisémites ont été prononcés ainsi que des saluts nazis ?
Il est sidérant d'entendre des commentateurs politiques ou des journalistes dirent qu'aucun incident n'a été constaté.
Un propos raciste est un délit !
Comment en sommes-nous arrivés à une telle banalisation de l'extrême droite au point de minimiser des délits et de condamner ceux et celles qui luttent contre le fascisme.
Il est consternant de constater que la préfecture n'a pas interdit une telle manifestation alors que dans le même temps le ministre de l'enseignement supérieur annonce ne plus autoriser les conférences sur la Palestine. Ce gouvernement ose donc attribuer à Rima Hassan la responsabilité de cette mort alors qu'une fois de plus le déclenchement de ces affrontements provient de l'extrême droite, du groupe Nemesis.
Nous assistons à une répétition d'une séquence politique identique à celle des années 30 qui présentait l'antifascisme comme étant une menace en dédiabolisant l'extrême droite, et surtout en mettant en lumière le rapprochement de l'extrême centre avec l'extrême droite.
Ce fut le cas en 1932 avec les libéraux autoritaires allemands et leur politique répressive contre les communistes ou les syndicalistes mais aussi contre la social-démocratie, ou toute organisation portant les valeurs républicaines.
Les libéraux au pouvoir, autoritaires, ceux qui sont qualifiés d'extrême centre par le professeur d'histoire Pierre Serna, avaient mis au pouvoir Hitler.
A la lumière de cette histoire, la nôtre, notre liste porte ces valeurs de l'antifascisme.
Nous combattrons toutes les discriminations grâce à un office municipal contre les discriminations que nous détaillerons dans un édito ultérieur.
Enfin nous regrettons fortement que le Parti Socialiste ait rompu avec sa propre histoire en mettant sur le même plan le fascisme et l'antifascisme par la plume d'Olivier Faure, qui a rétropédalé en "caviardant" son texte de blog.
Une émission de France Culture sur ce même sujet avec Johann Chapoutot, historien français et Nicolas Offenstadt, historien, professeur des Universités à Paris 1, spécialiste de la Première Guerre mondiale et d'historiographie
Isabelle Sommier dans C ce Soir
Merci aux bénévoles de CCFD Terre - Solidaire et Plate-forme de Soutien aux Migrants de Colomiers pour leur travail et leur engagement en faveur des migrants.
Les représentants des associations de cette plateforme sont souvent sollicités pour héberger en urgence des personnes en précarité sur la ville de Colomiers.
Il s’agit souvent de familles, parfois monoparentales, qui se retrouvent « brutalement jetées » à la rue.
Les jeunes membres de notre équipe ont participé à cet échange sachant que plusieurs d'entre eux.elles ont déjà été engagé.e.s dans des associations d'aide aux personnes en situation de précarité.
Pour nous, il s'agit de transmettre ces valeurs d'accueil alors que la 2ème ville de Haute-Garonne ne dispose d'aucun hébergement pour des familles qui se retrouvent à la rue, ni de restaurant municipal.
Savez-vous que les enfants de famille sans papier, qui attendent parfois longtemps leur régularisation de la préfecture en raison de l'engorgement des service, ne peuvent pas bénéficier de soutien scolaire !
Notre liste s'engage à héberger les familles qui se trouvent à la rue, à mettre en place une cantine municipale bio à petits prix, à les accompagner dans leurs démarches, à suivre des cours de français et à accéder aux lieux sportifs et culturels.
Colomiers, la 2ème ville de Haute-Garonne deviendra membre de l'Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants (ANVITA).



À l’approche des élections municipales, la liste “À Colomiers, changeons d’ère” fait une large place à la jeunesse. Elle propose des mesures contre la précarité et pour la santé mentale des jeunes.
À Colomiers, la campagne municipale se poursuit avec un focus sur la jeunesse. La liste “À Colomiers, changeons d’ère” a présenté ses propositions sur la précarité et la santé lors d’une rencontre organisée vendredi 6 février, en présence de Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise.
La jeunesse représente 40 % de la population columérine. Plus de 20 % vivraient sous le seuil de pauvreté, selon l’équipe de campagne. Plusieurs jeunes, Daniela, Hamza et Nawal, ont témoigné de difficultés liées à la précarité, à l’isolement et au harcèlement.
Nos mesures pour le mandat de 2026 - 2032 :
Créer un pôle de santé mentale municipal : un centre d’accueil proposant notamment pour les jeunes la possibilité de consulter des professionnels de la santé mentale de manière anonyme, gratuite, sans rendez-vous ni autorisation parentale, comme cela se fait à Barcelone.
Gratuité des transports en commun pour les moins de 26 ans.
Contre la hausse marquée des tarifs de transports en commun (+50% pendant les deux mandats de Jean-Luc Moudenc), nous proposons la gratuité pour les jeunes de moins de 26 ans avant 2030, avec un tarif dégressif sur 3 ans.
Encadrement des loyers et lutte contre l’insalubrité des logements étudiants.
Cette mesure essentielle permettra de stopper la spéculation et de rendre le parc privé accessible.
Aujourd’hui, les ménages consacrent 30 % de leurs ressources pour payer un loyer dans le secteur privé, et ce taux atteint 60 % pour les plus précaires.
→ Stopper la hausse des loyers, c’est rendre à nouveau accessible le marché privé locatif et rendre du pouvoir d’achat aux habitants
Nous demanderons une expérimentation de l’encadrement des loyers auprès de l’Etat
Nous pousserons au niveau national le législateur à inscrire dans la loi l’encadrement des loyers, pour pérenniser l’expérimentation qui a été conduite pendant 8 ans par la loi ELAN
Contrôler le marché locatif privé contre les abus des propriétaires
Nous renforcerons le service en charge du logement pour :
. contrôler le respect de l’encadrement des loyers,
. vérifier la conformité et la décence des logements,
. encadrer les locations meublées touristiques de type Airbnb.
Contrôler le marché de la colocation
Mise en place d’une plateforme publique de colocation (gérée par la mairie), pour sécuriser les jeunes face aux abus des propriétaires ,limiter la marchandisation de la colocation et éviter la dépendance à des plateformes privées comme Leboncoin ou Facebook.
Favoriser l’accès à la culture et à la sociabilité
Gratuité des musées et lieux culturels pour les étudiants, rétablie après sa suppression par Moudenc.
Foyers de vie collectifs : mise en place de lieux de convivialité dans les maisons citoyennes.
Cela peut passer dans un premier temps par l’expérimentation de l’ouverture en soirée des équipements publics (gymnases, maisons de quartier, etc.) pour les jeunes et les associations de jeunesse.
Mise en place de la cantine municipale intergénérationnelle.
Améliorer la desserte en transports en commun des quartiers sans métro , avec l’alignement des horaires de bus soirée et nuit sur les horaires du métro, notamment dans les quartiers non desservis
Article complet : https://www.lejournaltoulousain.fr/occitanie/haute-garonne/colomiers/jeunesse-changeons-ere-mesures-sociales-361453/

