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Notre programme

Chères Columérines, chers Columérins,

Le programme que nous vous présentons est issu d’une concertation citoyenne de plusieurs mois et des très nombreuses rencontres avec les Columérin.es lors des porte-à-porte, sur le marché le samedi matin, dans les quartiers populaires ou résidentiels, ou au détour d’une rue.

Il comprend 56 mesures « phares » classées selon 14 grands thèmes.

Notre premier engagement est de vous rendre le pouvoir grâce à une convention citoyenne, composée de Columérin.es, qui travaillera avec le conseil municipal tout au long du mandat.

Si vous vous choisissez ce programme et notre liste «À Colomiers, changeons d’ère!», vous avez le pouvoir d’engager cette bifurcation sociale, écologique et démocratique.

Engageons ensemble cette nouvelle politique communale tant attendue par les Columérin.es !

Samira Alaoui et François Lépineux

Pouvoir d'achat
Solidarité
Sûreté
Transports
Enfance / Jeunesse
Aîné.es
Urbanisme & Voirie
Culture & Sport
Ecologie Populaire
Démocratie
Condition Animale
Finances & Personnels
Citoyenneté
Economie & Emploi
Manifestes

Nous serons les “élu.es du pouvoir d’achat” !
La pauvreté touche 20% des jeunes, une famille monoparentale sur trois, de plus en plus de retraité.es et plus particulièrement des femmes.
À Colomiers, ce sont 17% des familles qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Nos mesures bénéficieront aussi aux classes moyennes pour les aider à “boucler” les fins de mois.

  • Encadrement des loyers pour les logements privés et publics.
    À noter que la maire de Colomiers, également vice-présidente de la commission Habitat de Toulouse Métropole, a toujours refusé de mettre en place cette mesure contrairement aux villes de Paris ou Bordeaux.
    Gain mesuré en France : -500€ par an
  • Gratuité des transports pour les moins de 26 ans et tarification sociale au-delà.
    Un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté à Colomiers. Le coût des transports est trop élevé, alors que la mobilité permet aux jeunes de mener leurs études, accéder aux loisirs et à la recherche d’emploi. Le coût de cette mesure pour la Métropole est de 35 M€ par an.
    Gain annuel sur la base d'un abonnement jeune : -160€ par an
    Lien vidéo
  • 15 premiers mètres cubes d’eau gratuits puis tarification progressive. L’accès à l’eau est un droit et une priorité de santé publique. Comme à Montpellier, cette mesure associera pouvoir d’achat et préservation de ce bien commun.
    Gain annuel : - 55€

  • Cantine bio et gratuite, avec une option végétarienne.
    Nous nous engageons à passer au 100% bio pour protéger la santé de nos enfants. Le gain annuel de 900€ s’applique à un couple au revenu médian.
    Gain annuel sur la base d'un couple ayant des revenus au niveau médian : -900e par an
    Lien Vidéo 1

    Lien Vidéo 2

La solidarité guidera notre action communale, pour assurer le lien social des jeunes aux aîné.es. Une réponse forte, structurée et ambitieuse sera menée avec le Centre communal d’action sociale (CCAS), grâce à une refonte du Projet éducatif du territoire (PEDT).
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  • Ouverture d’un restaurant populaire municipal bio à petits prix.
    Un tiers des étudiants saute régulièrement des repas par manque d’argent. Les maladies liées à la malbouffe résultent de choix politiques et touchent davantage les classes populaires.
    Un budget de 250 000 € annuel permet de servir 100 repas par jour à la cantine municipale.

  • Créer des épiceries solidaires et cafés communaux à la Naspe et à En Jacca. Ces quartiers populaires sont oubliés, alors que plus de 40% des habitant.es vivent sous le seuil de pauvreté. Ces lieux serviront aussi à renforcer le lien social.
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  • Prioriser l’accès aux services municipaux pour les familles monoparentales, les autres oublié.es de la politique sociale de Colomiers. Une carte dédiée permettra des tarifs réduits pour la culture et l’ouverture de crèches à horaires élargis.
    Lien édito
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Entre 2004 et 2022, le taux de pauvreté en France est passé de 9,1% à 14,4% de la population. Selon l’Observatoire des inégalités, la France est le pays d’Europe qui arrive le moins bien à limiter l’expansion de la pauvreté. L’inflation ainsi que la hausse des coûts de l’énergie compliquent le quotidien de nombreux citoyens et citoyennes. Face à cela, la commune est souvent le terreau des solidarités concrètes, loin des politiques de contrôle et de culpabilisation menées par l’Etat. Les municipalités sont la première porte d’entrée des personnes en difficulté. C’est aussi en leur sein que s’organise le lien social, dernier rempart contre l’isolement. Nous avons donc à cœur que notre assure la dignité de tous leurs habitants et habitantes.

  • Prendre des arrêtés municipaux d’interdiction des coupures d’eau et d’énergies

  • Soutenir et développer les épiceries sociales et/ou solidaires par des subventions, la mise à disposition de locaux ou la participation à l’achat de denrées alimentaires

  • Proposer, en lien avec les associations, des colis repas et vêtements pour les familles populaires, les jeunes et les personnes âgées

  • Garantir le droit à la domiciliation des sans abris

  • Développer un service de bagagerie pour les personnes sans-abri ; refuser les dispositifs tournés contre elles (arrêtés anti-mendicité, mobilier anti SDF)

  • Agir pour renforcer le maillage des maisons France Services et augmenter leurs moyens, notamment en personnels et la formation de ceux ci et s’appuyer dessus pour mettre en place un guichet unique d’accès aux droits

  • Proposer une simulation sur « mesaides.gouv » à tout·e nouvel·le arrivant·e dans la commune

  • Créer une instance participative au sein des CCAS, ouverte aux associations et populations

  • Favoriser la mise en oeuvre et généraliser le logement pour sans abris par le programme «  logement d’abord »

  • Prendre des arrêtés anti-expulsion locative sans solution de relogement pérenne et se coordonner avec les maires qui prennent de tels arrêtés pour faire reconnaître leur légalité

  • Utiliser les pouvoirs de police du maire pour prendre des arrêtés de réquisition de bâtiments vides et y mettre en place des conventions d’occupation transitoire ou intercalaire

  • Demander au préfet, à la préfète, la mise en place de l’encadrement des loyers en zone tendue

  • Lutter contre les marchands de sommeil en mettant en oeuvre le « permis de louer » (autorisation préalable de mise en location), développer les contrôle d’hygiène et de salubrité dans les logements privés par l’embauche d’inspecteurs et d’inspectrices en nombre suffisant

  • Créer ou développer des outils de prévention efficaces contre les expulsions locatives (commission de prévention des impayés locatifs avec les bailleurs, permanence d’aide juridique, médiation, etc.)

  • Constituer le ou la maire en partie civile en cas d’expulsion abusive

  • Mettre à disposition et favoriser la construction de structures d’insertion pérennes (pensions de familles, maisons relais, etc.) dans une logique de « logement d’abord »

  • Développer des centres d’hébergements pour les personnes ne pouvant pas accéder à des logements individuels pour en finir avec l’absurdité des hébergements dans des hôtels sociaux, coûteux et insalubres

  • Accélérer la réhabilitation des bâtiments insalubres en proposant leur acquisition à l’amiable ou en ayant recours au droit d’expropriation, dans l’objectif de les convertir en lieu de vie dynamisant le tissu urbain dans les délais les plus brefs (logements, commerces, espaces verts), en luttant contre la gentrification, par exemple en garantissant l’implantation de logements sociaux (PLAI) dans les quartiers réhabilités

  • Faire reposer sur les bailleurs privés ou publics le coût de la lutte contre les nuisibles (punaises de lit, teigne, cafards…)

  • Créer des cellules de défense des locataires, incluant les logements étudiants et foyers de jeunes travailleurs, pour obtenir des arrêtés d’insalubrité de la part de la Préfecture obligeant le bailleur ou le propriétaire à agir

  • Demander au préfet, à la préfète, la mise en place de l’encadrement des loyers en zone tendue

  • Ouvrir une permanence d’information et d’accompagnement des locataires là où l’encadrement des loyers est mis en place, si possible en lien avec les associations de défense des locataires

2,7 millions de ménages sont en attente de l’attribution d’un logement HLM. Leur nombre a augmenté de 24 % en cinq ans. La file d’attente se rallonge. En moyenne, il faut compter de 6 à 7 ans et même une dizaine d’années en Île-de-France pour obtenir un logement ! La France est en pénurie de logements sociaux. L’urgence est d’y parer le plus vite possible. Il faut l’affirmer haut et fort : le logement social n’est jamais le problème. Face à la crise du logement, il est la solution. Dans les communes, il faut imposer des standards ambitieux pour produire du logement social à destination des classes populaires et des classes moyennes. Il faut en finir avec la stigmatisation du HLM. Pour plus de mixité sociale dans nos communes, il faut d’abord casser les ghettos de riches.

  • Construire des logements publics pour réduire les inégalités en introduisant dans le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) une obligation de 30 % de logements sociaux et très sociaux (PLAI et PLUS) dans les opérations neuves et de 40 % en zones tendues
  • Transformer, avec l’appui des établissements publics fonciers, les immeubles dégradés et vacants en immeubles de logements publics diversifiés (logements très sociaux, baux réels solidaires et logements intermédiaires), de qualité et multiservices (jardins, nouveaux équipements publics…)
  • Empêcher la privatisation du logement social prévue par la loi ELAN : refuser de donner un avis conforme pour la vente de logements sociaux, augmenter les subventions des OPH en compensation du blocage des ventes, négocier des engagements « zéro vente » sur le territoire municipal de la part des entreprises sociales de l’habitat
  • Attribuer les logements sociaux de manière transparente en transformant le « quota du maire » en quota du conseil municipal, soumis à discussion après élaboration d’une grille claire de critères pour mettre fin au clientélisme
  • Systématiser l’anonymisation des dossiers qui passent en commissions d’attribution de logements
  • Désigner un·e adjoint·e ou conseiller·e délégué·e à la politique de la ville dans les communes concernées. S’impliquer pleinement dans l’élaboration des programmes de renouvellement urbain, refuser ou limiter au minimum les démolitions de logements sociaux exigées par l’Agence nationale de la rénovation urbaine (ANRU), privilégier la réhabilitation du bâti existant et l’installation pérennes d’activités économiques, associatives et culturelles dans les quartiers concernés
  • Garantir l’accessibilité des logements publics aux personnes hébergées
  • Exercer le droit de préemption à chaque fois que cela est possible notamment pour développer le logement social

L’accès à la santé a été rendu plus difficile pour des millions de personnes du fait de l’aménagement du territoire capitaliste. Il a enfermé des quartiers et des communes entières dans les déserts médicaux. Un tiers de la population française vit dans un désert médical ! Cette proportion est d’autant plus élevée pour les communes populaires, qu’elles soient urbaines ou rurales. La privatisation de la santé, sous l’effet des reculs imposés par les gouvernements libéraux de la dépense socialisée, est aussi une barrière dans l’accès aux soins. Mettre en commun les dépenses de santé pour satisfaire aux besoins de tous de manière égalitaire est une méthode qui s’est en partie inventée dans les communes. C’est aux communes de défendre ce collectivisme désormais et c'est ce que nous ferons pour Colomiers.

Le droit à la sûreté, inscrit à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen comme « naturel » et « imprescriptible », est un principe fondamental qui doit guider notre action. Pour garantir ce droit, il est essentiel de mettre en place une police municipale de proximité, formée et équipée pour répondre aux besoins réels des habitant·es, avec pour mission principale d’assurer la tranquillité publique. Afin de briser le mur de méfiance réciproque entre la police et la population, il est crucial de privilégier la prévention, la médiation et de bâtir une relation de confiance avec les citoyen·nes, plutôt que de multiplier des dispositifs sécuritaires inefficaces.

Notre police municipale sera celle de la proximité. Elle sera formée pour répondre aux besoins réels des habitant·es, avec pour mission principale d’assurer la tranquillité publique. Afin de briser le mur de méfiance réciproque entre la police et la population, il est crucial de privilégier la prévention, la médiation et de bâtir une relation de confiance avec les citoyen·nes, plutôt que de multiplier des dispositifs sécuritaires inefficaces.
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  • Îlotiers de la Police municipale dans chaque quartier.

  • Commission de citoyens en charge de l’évaluation de la politique de sûreté.

  • Plan de protection de l’enfance et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

  • Recrutement d’éducateurs de rue, au plus proche des jeunes.
  • Exiger le maintien ou l’augmentation des effectifs de la police nationale et développer une véritable police municipale de proximité œuvrant à la sécurité, la prévention et à la tranquillité des habitant·es
  • Privilégier la présence humaine (police municipale, médiation, éducation spécialisée) plutôt que la vidéosurveillance, coûteuse, liberticide et démagogique
  • ​Instaurer un moratoire sur la vidéosurveillance (y compris algorithmique) financée par les communes et les intercommunalités et réaliser un audit financier et des études indépendantes pour évaluer l’efficacité réelle de ces dispositifs
  • Demander l’expérimentation par la police nationale du récépissé de contrôle d’identité sur le territoire communal ou intercommunal pour lutter contre le contrôle au faciès
  • Développer l’emploi de médiateur·rices (scolaires et de rue, de jour et de nuit) ainsi que d’éducateur·rices de rue, soutenir les clubs de prévention
  • Lutter contre les rodéos urbains, en déployant des moyens de médiation mais aussi de contrôle des infractions en lien avec la police municipale et développer des lieux de pratique des sports mécanisés sans nuisance

Lutter contre le trafic de stupéfiants et ses effets

La politique répressive mise en place par les gouvernements successifs est un échec total, que ce soit en termes de santé publique ou de réduction des trafics. La prohibition des drogues ne fait que nourrir des marchés clandestins extrêmement lucratifs et renforcer les violences qui en découlent. Pour sortir de cette impasse, notre approche doit être globale : cibler les têtes des réseaux criminels pour les démanteler, tout en adoptant une véritable politique de santé publique face aux addictions. Prévenir, réduire les risques, accompagner les consommateur·rices : voici la feuille de route des communes insoumises.

  • Travailler étroitement avec la police nationale judiciaire, la gendarmerie ou la douane pour démanteler les trafics de drogue
  • Développer des campagnes de prévention et de sensibilisation aux dangers des addictions : tabac, drogues, alcool, jeux…
  • Face aux limites de la politique de prohibition, mettre en place, en lien avec les associations spécialisées, des espaces ou des équipement mobiles de consommations à moindre risque pour renforcer le suivi sanitaire et social des usager·es de drogue, réduire les pratiques et les consommations à risque concernant toutes les drogues
  • Proposer un plan de prévention des conduites addictives, de réduction des risques et dommages et de soin aux personnes dépendantes : psychologie, logement, substitution, accès aux soins primaires, ouvertures de structures spécialisées (CSAPA, CAARUD etc.), en collaboration avec les associations et le ministère de la santé ; sensibiliser les consommateurs aux impacts de leur consommations sur la tranquillité et la sûreté
  • Proposer des formations au collège et au lycée via des agents municipaux ou des associations pour alerter sur les risques de la consommation des différents stupéfiants en circulation, mais aussi sur les techniques des dealers pour faire entrer les plus jeunes dans les trafics et les contraindre à y rester (corruption, menace, etc.)
  • Proposer des formations régulières ouvertes à tous pour alerter sur les risques de la consommation des différents stupéfiants en circulation, mais aussi permettre aux parents de repérer des signes avant-coureurs de fragilité pour leurs enfants, qu’ils s’agissent de l’entrée dans la consommation ou dans les trafics
  • Proposer des « parcours de sortie de la délinquance » en accompagnant les dealers ou ex-dealers vers des parcours de réinsertion sociale et professionnelle hors des trafics et de l’argent de la drogue
 

Anticipant l’arrivée de la 3ème ligne de métro, nous agirons pour “désintoxiquer” Colomiers de la voiture, en améliorant le réseau de transports en commun et en encourageant les mobilités douces.
Nous créerons une Convention citoyenne columérine des mobilités, qui aura un pouvoir et un mandat clairs : partager la voirie entre piétons, cyclistes, transports en commun et voitures.

  • Un arrêt de bus à proximité de chaque quartier, à moins de 400 mètres. Conformément
    aux études sociologiques, un transport en commun est considéré comme attractif s’il est situé à moins de 400 mètres du domicile. Nous travaillerons ce dossier pour une ville plus accessible aux personnes à mobilité réduite et pour un usage plus raisonné de la voiture.
  • Une Convention citoyenne des mobilités sera composée de membres provenant d’associations, et des citoyen.nes volontaires et tiré.es au sort. Ce groupe aura pour feuille de route de co-construire la politique de mobilité avec les élu.es.

La voiture occupe une part omniprésente de nos vies. C’est le mode de transport principal des Français·es, notamment pour travailler : 75 % des déplacements entre le domicile et le lieu de travail étaient réalisés en voiture en 2018-2019, selon l’INSEE. La voiture a ainsi façonné nos villes et nos territoires à travers la seconde moitié du 20e siècle, avec de forts impacts sur la qualité de l’air, sur les émissions de gaz à effet de serre, sur la biodiversité et sur la sécurité de chacun·e. Éliminer la voiture n’est ni possible, ni souhaitable. Il faut plutôt d’une part repenser la place de la voiture dans notre espace public et d’autre part faciliter l’usage d’autres modes lorsque c’est possible (transports en commun, vélo ou marche). Dans des communes insoumises, la politique de mobilités ne peut en aucun cas s’apparenter à une punition contre les pauvres et les éloignés des centres.

  • Développer les plateformes multimodales à l’entrée des villes ou à proximité des gares pour réduire le trafic et la pollution de l’air ; développer les aires et places de stationnement pour le covoiturage et les pistes cyclables
  • Organiser les schémas de circulation en faisant la part belle aux rues piétonnes, aux rues avec écoles, à la piétonnisation en cœur d’îlot, etc.
  • Mettre en place un véritable service public communal ou intercommunal du vélo, avec une tarification attractive et progressive pour le prêt et l’entretien de vélos publics ou la mise à disposition par des SCOP en fonction des possibilités en tendant vers la gratuité
  • Proposer à chaque collégien·ne et lycéen·ne de la commune ou de l’intercommunalité la mise à disposition d’un vélo sous condition d’avoir suivi une formation sur la circulation en milieu urbain
  • Favoriser les bourses à vélos et ateliers de réparations en travaillant avec les acteurs de l’économie sociale et solidaire
  • Développer le réseau de pistes cyclables et les doubles sens cyclables, construire des réseaux de voies cyclables à grande vitesse complètement séparées de la circulation automobile (« vélo routes ») pour faciliter les déplacements domicile-travail à vélo
  • Développer le stationnement sécurisé pour vélos (boxs, abris-vélos, arceaux) sur l’ensemble de l’espace public et notamment à proximité des écoles, services publics, commerces
  • Inclure des parkings vélos et deux roues dans les rénovations des résidences HLM
  • Réduire les déplacements en voiture de l’équipe municipale : favoriser les réunions en visioconférence quand c’est possible, constituer un parc municipal de vélos électriques, choisir des véhicules petits, légers et bas carbone lors du renouvellement du parc automobile
  • Réduire dans les centres-villes denses l’emprise du stationnement de surface (report vers les parkings souterrains municipaux déjà existants)
  • Adopter une tolérance zéro pour les abus de stationnement des véhicules : sécurité des piétons aux heures de pointe, entrée/sortie des écoles, passages piétons, stationnements réservés aux personnes en situation de handicap, véhicules de secours, professions médico-sociales, etc.
 

Colomiers, deuxième ville de la Haute-Garonne : dynamique, multiculturelle, ouverte sur le monde. Une ville où 40 % de la population est jeune.
Néanmoins, le constat est alarmant : plus de 20 % des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté.

  • Création de nouvelles places dans des crèches à taille humaine en raison du faible nombre de places disponibles : moins de 400 pour Colomiers !

  • Rénovation des écoles et crèches pour faire face au changement climatique
    7 écoles ont fermé, y compris, des nouvelles lors de l'épisode caniculaire de juin

  • Mise en place d’une cantine bio, gratuite avec option végétarienne

  • Transformation des maisons de quartiers en Maison des jeunes et de la culture (MJC)

 

En Faveur de la Jeunesse

À Colomiers, la jeunesse est une force !
Elle doit devenir une priorité politique

Notre enquête citoyenne l’a confirmée : la jeunesse est l’une des premières préoccupations des Columérin·es.

Ce constat impose une réponse forte, structurée et ambitieuse, qui sera menée avec le Centre communal d’action sociale (CCAS) et grâce à une refonte du Projet éducatif de territoire (PEDT).

Parce que la jeunesse ne doit jamais rimer avec précarité, nous faisons un choix clair : placer la jeunesse au cœur de l’action municipale.
De la petite enfance à l’entrée dans la vie active, nous voulons une ville qui protège, qui accompagne et qui émancipe.
Grandir dignement. S’engager librement. Décider collectivement.

  • Création de nouvelles places dans des crèches à taille humaine

  • Soutien aux assistant.es maternel.les

  • Simplification des démarches et tarification accessible

  • Mise en place d’une cantine bio, gratuite avec option végétarienne

  • Garantie de sécurité alimentaire

  • Amélioration des conditions de travail du personnel

  • Protection de l’enfance et lutte contre les violences

  • Rénovation des écoles et crèches pour faire face au changement climatique

  • Chaque génération d’enfants bénéficiera d’un voyage vacances pour 10€

La jeunesse mérite notre confiance

  • Transformation des maisons de quartiers en Maison des jeunes et de la culture (MJC)

  • Soutien du sport inclusif et du handisport

  • Développement de la pratique artistique avec mise à disposition d’espaces communaux

  • Mise en place d’un Réseau d’éducation prioritaire (REP) pour les écoles du Val d’Aran

  • Recrutement d’éducateurs de rue

  • Création d’une police de proximité et de prévention

  • Développement de dispositif d’inclusion scolaire favorisant la réussite de tous les élèves (un.e ATSEM par classe)

  • Réaménagement des quartiers adaptés aux enfants

  • Inscription au Projet éducatif de territoire (PEDT) de la lutte contre le harcèlement et les addictions

  • Encadrement des loyers (public et privé)

  • Mise à disposition d’un Pass Culture intergénérationnel

  • Mise en place d’un guichet social unique

  • Création d’épicerie solidaires et cafés communaux (La Naspe, En Jacca)

  • Organisation d’une bourse du travail, forums emploi et stages

  • Objectif territoire zéro chômeur de longue durée

  • Création d’un Centre de santé communal en lien avec le CHU (santé mentale, accompagnement des soins)
  • Mise en place de navettes de bus intra-muros gratuites avec une fréquence adaptée
  • Instauration de transports gratuits pour les moins de 26 ans, tarification sociale au-delà
  • Mise en œuvre d’un dispositif de priorité aux familles monoparentales

Le droit à une alimentation saine fait partie de ces nouveaux droits sociaux et écologiques du 21e siècle. Car aujourd’hui, avoir accès à une alimentation de qualité, biologique, sans pesticides est un luxe dont le marché exclut les classes populaires. La restauration scolaire est un outil pour remettre de l’égalité et faire respecter ce droit pour tous les enfants. C’est aussi un levier de la commande publique pour soutenir les filières agricoles bio et locales. Mais pour cela, il faut sortir du modèle de la cantine privée.

  • Maximiser la part de produits de saison et locaux dans la restauration collective pour atteindre dès que possible 100 % de produits bio ou durable et locaux
  • Intégrer une option végétarienne pour chaque repas dans la restauration scolaire et collective ainsi que dans les événements municipaux et se fixer l’objectif de deux repas végétariens pour tou·tes par semaine
  • Bannir les produits industriels ultra-transformés de la restauration collective
  • Intégrer le critère de bien-être animal pour la cantine scolaire
  • Prioriser l’agriculture biologique et locale dans la commande publique, outil de transition vers l’agriculture écologique
  • Faire confiance aux équipes de cuisine pour réinvestir leur métier et améliorer leur savoir-faire dans une alimentation moins carnée, moins transformée et issue de l’agriculture biologique
  • Ouvrir des jardins potagers biologiques cultivés par les élèves dans les écoles
  • Faire du repas à la cantine un moment d’éducation à l’alimentation, à la saisonnalité des fruits et légumes et de lutte contre le gaspillage alimentaire

Les communes seules ne pourront pas relever l’Éducation nationale. Mais nous pouvons changer le regard sur l’école publique. L’école du peuple doit offrir les meilleures conditions possibles pour apprendre. Car comme peuple, notre éducation est notre première et principale richesse. Aujourd’hui, ces bonnes conditions d’apprentissage ne sont pas acquises. En moyenne, 3 élèves par classe arrivent à l’école le ventre vide. Dans de nombreuses communes, les bâtiments des écoles sont en mauvais état. De nombreuses familles ne peuvent pas offrir à leurs enfants le bon matériel scolaire faute de moyens, ou une aide aux devoirs adéquate du fait d’horaires de travail décalés. Il est primordial de prendre en charge de manière commune ce qui manque aux enfants pour bien apprendre.

  • Se mobiliser contre les fermetures d’écoles et de classes
  • Construire une sectorisation qui mette fin à la ségrégation et permette l’accès de tous les enfants à une école publique de proximité et refuser l’ouverture de toute nouvelle école privée sur le territoire communal ; lutter contre la ségrégation des publics dans le périscolaire
  • Rénover nos écoles publiques pour garantir à tous les élèves de bonnes conditions d’étude (locaux isolés, accessibles, désamiantage, salles dédiées au périscolaire et d’évolution…) et en construire de nouvelles à taille humaine là où les classes sont en sureffectifs
  • Ouvrir un « espace parents » animé par les parents d’élèves dans chaque école
  • Scolariser et ouvrir la cantine à tous les enfants présents sur le territoire communal : voyageurs, Roms, de nationalité étrangère, vivant en squat, bidonvilles ou hôtels sociaux
  • Former les personnels de crèche, du périscolaire et intervenant·es sur le temps scolaire à la prévention des violences éducatives
  • Développer les classes transplantées (classes de neige, de mer…) et les correspondances internationales avec d’autres établissements
  • Sécuriser les trajets vers l’école par des « cheminements verts » : relier entre eux par des voies piétonnes des espaces verts et terrains de jeux, afin de desservir les établissements scolaires de façon pédestre les écoles, et diminuer la place de l’automobile à proximité immédiate de l’école
  • Développer modes doux et collectifs (pédibus, vélobus…) pour les déplacements des enfants
  • Créer des zones apaisées aux abords des écoles en développant les espaces verts, en créant des zones sans tabac, et en fermant définitivement ou temporairement l’accès aux véhicules motorisés ou en employant du personnel municipal chargé de réguler la circulation

Les fins de mois sont difficiles pour beaucoup de nos aîné.es et plus particulièrement pour les femmes célibataires ayant une petite retraite. Les loyers sont élevés alors que l'encadrement des loyers n'a jamais été mis en place en raison du refus de la maire sortante également vice-présidente de la commission Habitat de Toulouse Métropole.
Nos mesures ont pour objectifs d'aider les retraités à faibles revenus tout en leur permettant d'accéder aux soins et à la culture.

4 mesures phares

  • Encadrement des loyers pour soutenir le pouvoir d'achat des retraité.es qui ont du mal à finir les fins de mois

     

  • Cantine municipale solidaire ouverte le soir bio à petits prix pour pouvoir accéder à des repas et maintenir les liens sociaux

     

  • Centre de santé communal en lien avec le CHU (MAIA & ICOPE...) pour un accès aux soins quel que soient les conditions financières des aînée.es

     

  • Pass Culture intergénérationnel
    pour un accès aux loisirs

En faveur des aîné.es

Mieux prendre en charge les aîné.es sera une des priorités
majeures de notre
équipe municipale

Nous faisons un constat lucide :

  • les services à la personnes sont difficiles d’accès et dispersés,
  • le soutien aux aidants demeure insuffisant,
  • de nombreux logements ne sont plus adaptés,

Ce constat impose une réponse forte, structurée et ambitieuse qui sera coordonnée par le Centre Communal d’Action Sociale. 
C’est pourquoi nous proposons un véritable projet territorial cohérent, solidaire et durable.

Protéger le pouvoir d'achat

  • Premiers mètres cubes d’eau gratuits grâce à une tarification progressive

  • Encadrement des loyers

  • Cantine municipale solidaire ouverte le soir

  • Panier hebdomadaire de légumes de saison à 5 €

  • Épiceries solidaires et cafés communaux (La Naspe, En Jacca)

Santé et prévention

  • Centre de santé communal en lien avec le CHU (MAIA & ICOPE...)

  • Ateliers de prévention (équilibre, mémoire, activité physique adaptée)

  • Repérage précoce des fragilités

  • Dispositif d’informations sur les droits

Se déplacer ne doit pas être un obstacle

  • Navettes columérines gratuites pour toutes et tous

  • Augmentation de la fréquence des bus dans les quartiers isolés

  • Un arrêt à moins de 400 mètres de chaque logement

  • Mise en place d’un éclairage nocturne intelligent respectueux de l’environnement

Culture, sport & lien social

  • Pass Culture intergénérationnel

  • Soutien aux clubs sportifs pour développer l’inclusivité et le handisport

  • Développement de lieux de convivialité et d’actions intergénérationnelles (structures de co-logement seniors/étudiant.es...)

Une ville organisée et responsable

  • Commission citoyenne d’évaluation des politiques publiques

  • Coordination renforcée avec le CCAS et les partenaires politiques locale claire, suivie et évaluée

  • Guichet social unique

Favoriser le maintien à domicile

  • Renforcement et coordination de l’aide et des soins à domicile

  • Mise en place d’un référent de parcours pour les situations complexes

  • Adaptation des logements : accessibilité, prévention des chutes

  • Plan canicule : un parc fraîcheur à moins de 15 minutes de chaque logement, renfort du dispositif pour les personnes en situation complexe

Soutenir les aidants : Santé mental et physique des aidants

  • Points d’informations dédiés

  • Groupes de parole et soutien psychologique

  • Solutions de répit (intervention de professionnel.les remplaçant.es à domicile de jour ou de nuit)

Pour COLOMIERS, NOUS VOULONS

  • Une ville qui protège ses aîné.e.s.

  • Une ville qui garantit autonomie, dignité et pouvoir d’achat

  • Une ville qui renforce le lien social et les services publics.

Les Columérin.es doivent être systématiquement consulté.es pour tous les grands projets immobiliers en cours ou à venir. Nous mettrons en place une Convention citoyenne de l’aménagement urbain.

Les espaces non bâtis doivent être préservés et les espaces agricoles et boisés, sanctuarisés.

Les futures constructions seront réalisées sur des espaces déjà urbanisés et accessibles à tous et toutes (transports, commerces...) selon le concept de la ville du “quart d’heure”.

  • Commission citoyenne pour sécuriser les déplacements à pied et à vélo.
    Les aménagements de la voirie doivent faire l’objet d’une attention permanente pour sécuriser les déplacements dans des enveloppes budgétaires contraintes.
    Les trajets des enfants pour aller à l’école, des aîné.es ou des personnes à mobilité réduites (PMR) pour accéder aux services seront notre priorité, en prenant en compte l’éclairage urbain.
    Lien vidéo

  • Préparation de la ville aux épisodes caniculaires.
    Les conséquences du dérèglement climatique sont déjà visibles. Ils touchent tout particulièrement les plus précaires et les plus fragiles, comme cela a été le cas pendant les canicules. Mesures : désimperméabilisation des sols, création d’îlots de fraîcheur à 15 minutes à pied, aides à la rénovation des passoires thermiques.

  • Stop à l’étalement urbain et l’artificialisation des sols !
    L’heure est à la densification “raisonnable” de logements proches des services publics. essentiels. Nous développerons la “ville du quart d’heure” pour l’accès aux services de proximité.

  • Favoriser le bien-être des habitant.es dans leur quartier. Les maisons citoyennes seront les lieux de réflexion du “bien-être”. Le but est de donner la parole aux habitant.es, pour transformer leurs quartiers selon leurs souhaits, avec des budgets participatifs dédiés.
 

Depuis les années 1980, les sols artificialisés ont progressé trois à quatre fois plus vite que la population. Au rythme actuel, c’est l’équivalent de la surface d’un département qui est englouti par le béton tous les 10 ans. C’est tout simplement insoutenable. Nous devons laisser au maximum les sols qui restent à la nature, à l’agriculture, à l’infiltration des eaux. Il faut même, dans les villes, rendre une partie des sols à la nature. Le droit à la nature en ville est une revendication de notre nouveau communalisme.

  • Ouvrir un débat public pour déterminer les moyens d’atteindre l’objectif de zéro artificialisation nette d’ici 2050, et plus tôt si possible, en mobilisant notamment les outils pour lutter contre la sous-occupation des locaux, la rétention foncière, et l’étalement urbain

  • Adopter un plan pluriannuel de végétalisation de l’espace public fixant un objectif d’occupation végétale du sol en zone dense en début de mandat

  • Replanter des arbres fruitiers en milieu urbain en mélangeant les espèces régionales et les espèces adaptées à l’évolution prévisible du climat sur 30 ans

  • Développer les jardins partagés, ouverts, conviviaux, pour recréer du lien social et renouer avec la nature en ville ; maintenir les jardins ouvriers et familiaux

  • Faire des forêts communales des territoires sanctuaires pour la biodiversité, la découverte du vivant et en réservant 25 % minimum de leur surface à la libre évolution et en adoptant la sylviculture mélangée à couvert continu pour le reste

  • Augmenter la surface des forêts communales notamment par l’exercice du droit de préemption et refuser leur vente

  • Réaliser l’atlas de la biodiversité communale (ABC) dans les communes où il n’existe pas et fixer des objectifs de revitalisation des sols et sous-sols

  • Sanctuariser dans les PLUi le foncier agricole, forestier et naturel en appliquant strictement les dispositions législatives et réglementaires existantes

  • Proposer la création de Zones agricoles protégées (ZAP) et de Périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN)

  • Refuser les Grands projets inutiles imposés (GPII)

  • Prévoir une reclassification agricole de certains terrains actuellement constructibles

  • Préserver la biodiversité et développer des ceintures vertes agricoles, les trames vertes et bleues, en restaurant les haies, les noues, les fossés et les mares

  • Mener une réflexion sur la valorisation des friches (dépollution, préservation, utilisation artisanale et/ou agricole…)

  • Promouvoir la densification de logements à proximité des services publics essentiels (mairies, commerces, soins), notamment à destination des publics moins mobiles (jeunes, personnes âgées, ménages modestes)

  • Créer un établissement municipal de mutualisation d’équipement réparti en cohérence avec les besoins résidentiels et la superficie de la commune (tondeuse, outillage divers, etc.), accompagné de formations et de partenariats avec des associations comme les Compagnons Bâtisseurs pour accompagner les habitant·es et notamment les plus précaires à la rénovation et l’entretien de leur habitation et/ou de leur jardin

Avec le capitalisme, les êtres humains sont en train de perdre ce que jamais ils n’auraient cru pouvoir perdre. La nuit, par exemple, un quart de la surface terrestre nocturne est éclairée. La pollution lumineuse progresse si vite qu’un enfant qui naît dans une région où il peut voir la nuit 250 étoiles, ne pourra en plus en distinguer que 100 lorsqu’il aura 18 ans. 35 % de la population française est exposée à des niveaux sonores excessifs. 10 millions souffrent de troubles du sommeil causés par le bruit ! L’Organisation mondiale de la santé classe le bruit au deuxième rang des facteurs environnementaux qui causent le plus de mortalité en Europe. Réclamer un droit à la nuit, au silence, à la paix, c’est rendre concrète la lutte contre le consumérisme.

  • Lutter contre la pollution lumineuse : extinction hors temps d’activité – sauf cas exceptionnel – des éclairages des boutiques, magasins, bureaux, etc. ; éclairages à la demande et à détection de mouvement

  • Appliquer scrupuleusement l’extinction nocturne des bâtiments municipaux et agir au sein des intercommunalités pour mettre en oeuvre des Règlements locaux de publicité intercommunaux permettant notamment d’étendre l’obligation d’extinction nocturne aux éclairages et aux publicités de mobilier urbain

  • Relayer, au sein de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires, les solutions demandées par les collectifs de citoyen·nes affecté·es par les nuisances sonores liées au trafic aérien

  • Conduire une mobilisation avec les bailleurs sociaux pour financer et engager un plan d’isolation phonique du parc HLM

  • Expérimenter des « jardins de tranquillité numérique », espaces hors connexion en milieu urbain

  • Bannir la publicité non locale et les écrans publicitaires de l’espace public

  • Limiter le recours au travail le dimanche, en donnant des avis négatifs sur la création de zones touristiques internationales et en limitant le recours aux « dimanche du maire »

61 % des Français·es considèrent le fait de devenir propriétaire de sa résidence principale comme un « objectif important » de leur vie. C’est même un objectif « prioritaire » pour 25 % des répondants. Les jeunes de moins de 30 ans sont 80 % à partager cet objectif pour leur vie. Aujourd’hui, le marché est l’adversaire de cette aspiration. De moins en moins de ménages réussissent à acquérir un logement pour y vivre du fait de la bulle immobilière créée par la spéculation. Il faut donc permettre une propriété non spéculative de son logement. La propriété du logement doit avant toute chose servir à réaliser son droit inaliénable à la vie privée et à la vie de famille. Pas à spéculer et à réaliser des plus-values excessives et indues qui ferment l’accès à la propriété à des millions de personnes.

  • Définir une « charte promoteur » indiquant le prix de vente moyen maximum et la grille de prix en application, imposant des normes écologiques et d’inclusion pour toute nouvelle construction, donnant priorité d’acquisition aux demandeurs de la commune, précisant la typologie et les surfaces de logement souhaitées et des clauses anti-spéculatives

  • Développer l’accession aidée à la propriété en y attachant des clauses anti-spéculative pour empêcher la revente à court terme et les plus values excessives

  • Créer un organisme de foncier solidaire pour faciliter, sur le long terme, l’accès à la propriété à des ménages modestes, en dissociation la propriété du bâti (ménage) de celle du foncier (collectivité), tout en luttant contre la spéculation immobilière sur les zones urbaines en forte tension

  • Revoir les montants de la taxe de séjour, en l’augmentant au plafond pour les catégories supérieures et en la diminuant pour les catégories inférieures

  • Accompagner les projets d’habitat coopératif et participatif

  • Baisser le seuil en termes de jours de location au-delà duquel la location saisonnière relève de l’activité hôtelière et nécessite le respect de normes de sécurité et sanitaires plus strictes

  • Utiliser tous les outils pour lutter contre les abus d’AirBnB : abaisser la limite de mise en location touristique de la résidence principale à 90 jours, fixer là où c’est possible des zones réservées aux résidences principales et définir un quota maximum de logements en location touristique

  • Systématiser les contrôles des loueurs de meublés touristiques et des plateformes numériques, pour appliquer les sanctions en cas de non-respect des obligations (déclaration systématique, durée maximale, transmission des données par les plateformes, etc.)

  • Systématiser la télédéclaration en ligne par les hôtes particuliers des locations de courte durée auprès des mairies

  • Augmenter les moyens humains des instances communales ou intercommunales de contrôle de l’activité des plateformes

Chaque Columérin·e doit avoir une garantie d’accès aux activités émancipatrices que sont le sport, la culture et l’éducation.

Les arts et la culture sont au cœur du progrès humain. Pourtant, ils subissent de plein fouet les coupes budgétaires et l’austérité imposées aux collectivités par les politiques d’Emmanuel Macron.

Maillons essentiels du service public des arts et de la culture, les communes jouent un rôle déterminant.
À l’opposé de la culture par algorithme que tentent de nous imposer les plateformes, elles sont les artisans d’une culture de proximité et du quotidien.

Soutenir les travailleurs et travailleuses de l’art, encourager la création dans toute sa diversité, et permettre à chacune et chacun de développer un rapport sensible au monde : les communes incarnent une nouvelle étape de la démocratisation culturelle.

Notre ambition ? Faire de Colomiers une ville activement antiraciste, féministe et inclusive.

  • Utiliser les maisons de quartier pour en faire des MJC (Maison des jeunes et de la culture)

    Les Maisons des Jeunes et de la Culture (MJC) sont des piliers de la vie associative en France depuis la Libération. Elles ne sont pas de simples "centres de loisirs", mais de véritables laboratoires de citoyenneté.

    L'objectif premier d'une MJC n'est pas seulement d'occuper le temps libre, mais de permettre à chacun de devenir un citoyen actif (culture, esprit critique), de renforcer le lien et la mixité sociales, l'intergénérationnel, développer l'autonomie, accompagner dans les projets, faire de la prévention.

  • Pass Culture intergénérationnel pour le cinéma et le théâtre.
    Mettre au budget communal un Pass Culture pour permettre l'accès aux événements culturels de Colomiers (théâtre, cinéma, médiathèque, etc.)

  • Encourager la pratique artistique en mettant à disposition les espaces communaux disponibles.
    Rénover l'école Paul Bert en maison des artistes et proposer des espaces de création, de fabrique, de recherche, d’exposition, d’expression, d’universités populaires
  • Création d'un bibliobus
  • Mettre en place des panneaux culturels dans la ville afin de créer des expositions dans l'espace public
  • Travailler avec les habitant·es le projet de rénovation le bâtiment historique du Val d'Aran pour l’ouvrir à la culture et à l’événementiel : s'opposer à la destruction de ce bâtiment remarquable (pétition)
  • Créer des événements culturels populaires dans les quartiers : créer une saison culturelle des quartiers
  • Faire appel aux artistes tout au long de l'année (fête de Noël, marché de Noël)
  • Développer des événements communs avec tous les services municipaux (ALAE, MJC, maisons de quartier, associations, commerçants)
  • Recrutement d'animateurs culturels dont la mission sera d'accompagner les enseignants
  • Recrutement de professeurs de musique en lien avec le conservatoire avec pour objectif de renforcer le parcours d'Education Artistique et Culturel (EAC)

Favoriser l’implication citoyenne en matière de programmation artistique (cinéma, théâtre, musées…) dans la vie culturelle municipale, par le soutien à la vie associative en lien avec les structures culturelles locales et le développement de projets d’éducation populaire

  • Soutenir et co-construire les projets culturels portés par les habitant.es
  • Créer un conseil citoyen de la culture chargé de l'évaluation de la politique culturelle

Le sport est une véritable question de santé publique : l’inactivité physique cause chaque année dix fois plus de décès que les accidents de la route.
Pourtant, de plus en plus de personnes sont exclues de la pratique sportive, faute de moyens.
Le sport doit être considéré comme un service public, garantissant un accès égal pour toutes et tous, sans discrimination de genre, de condition physique ou de situation financière.
À l’opposé du modèle du sport-business, nos communes développeront un sport populaire, vecteur d’émancipation individuelle et collective.

  • Favoriser la gratuité et la tarification sociale des équipements sportifs à commencer par la piscine
  • Rendre accessibles les installations sportives scolaires aux associations en dehors des horaires d’ouverture des établissements scolaires, y compris pendant les vacances
  • Soutenir la pratique sportive féminine et mixte en engageant une réflexion sur le type d’équipement sportif à construire et en élaborant, avec les associations sportives locales, une charte de lutte contre les discriminations dans le sport
  • Créer des garderies ludico-sportives dans les équipements sportifs municipaux, notamment pour favoriser la pratique sportive féminine
  • Favoriser la pratique et la mise en place de clubs inclusifs, permettant la pratique du handisport
  • Valoriser et permettre l’accès au sport au plus grand nombre à travers un événement annuel permettant de faire découvrir les associations sportives : créer la fête du sport
  • Rendre l'apprentissage de la natation gratuit dès le plus jeune âge via l'école de natation municipale
La politique environnementale de la Métropole n’est pas à la hauteur des enjeux : -9 % d’émissions de gaz à effet de serre par rapport à 2008 prévues en 2030, là où il faudrait -40 %. Ce retard est la conséquence directe d’une inaction irresponsable des élu.es de la majorité. À Colomiers, 1,6 M€ ont été dépensés dans la maison des transitions écologiques. Ce projet partait d’une bonne intention mais il met à distance les habitant.es, en raison de son emplacement. Ce coût aurait permis de financer plus de 8 ans de nourriture bio pour les repas des écoles.
  • Les maisons citoyennes seront le lieu d’action de l’écologie populaire, au plus proche des citoyen.es. Nous portons un projet clair : une bifurcation écologique populaire, juste, démocratique, planifiée, par tous et toutes, pour tous et toutes.
    Nous romprons avec un modèle qui détruit le vivant, abîme la ville et condamne les plus précaires à subir la crise écologique.
  • La règle verte avec une évaluation de tous les grands projets. Pour Colomiers, cela signifie que chaque décision municipale fera l’objet de la question suivante : est-ce que ce projet préserve notre avenir ou épuise nos ressources ?". Nous n’accorderons pas les permis et les autorisations si les activités sont polluantes et écocides.
  • Eau publique : le retour de sa gestion en régie métropolitaine. Les régies publiques permettent aux usager·es et aux agent·es de siéger dans les conseils d’administration et de sortir des injonctions à la rentabilité, de consommer moins mais mieux. Nous mènerons le combat politique pour revenir à une gestion en régie, alors que la privatisation avait été votée en 2019 par la majorité de droite, avec quelques abstentions d’élu.es du PS.

Les conséquences du dérèglement climatique sont déjà visibles et nous assistons à la multiplication des événements climatiques extrêmes (incendies, crues, tempêtes ou sécheresse). Elles touchent tout particulièrement les plus précaires et les plus fragiles, comme cela a été le cas pendant les canicules, les inondations ou bien à Mayotte. Les collectivités sont en première ligne pour anticiper les effets du changement climatique, pour améliorer l’adaptation de leur commune et pour protéger les classes populaires, qui sont par ailleurs bien moins responsables du changement climatique. Les collectivités disposent de leviers déterminants pour adapter les infrastructures stratégiques au changement climatique (ponts, digues, routes, réseaux), se préparer aux canicules en développement des îlots de fraîcheur et en végétalisant les villes, ainsi qu’en protégeant les écosystèmes indispensables à la lutte contre le changement climatique (cours d’eau, forêts, marais, etc.).

  • Actualiser le plan de prévention des risques (PPR) en prenant en compte les effets attendus du réchauffement climatique incluant notamment un diagnostic d’exposition et de vulnérabilité climatique des réseaux critiques, des infrastructures, des populations, des zones agricoles et des forêts en impliquant fortement les Groupes régionaux d’évaluation climatique (GREC)

  • Mettre en place un plan de relèvement de catastrophe dans les communes où un risque élevé d’inondation, de vents violents ou de sécheresse aggravée est identifié

  • Proposer un plan de développement des îlots de fraîcheur végétaux contre les effets des canicules et un plan de renaturation d’une partie des sols pour lutter contre les inondations et les ruissellements

  • Débétonner et végétaliser les cours d’école pour les transformer en « cours oasis »

  • Prendre en compte les diagnostics sur la vulnérabilité dans les documents de planification et les marchés publics

  • Restaurer au maximum la régénération des écosystèmes de berges de cours d’eaux et de littoraux pour limiter l’exposition aux inondations et à la submersion

  • Former massivement la population aux premiers secours, à tous les âges (de l’école aux EHPAD) ; diffusion d’une culture du risque, de la vigilance bienveillante et de l’entraide

  • Étudier la possibilité de constituer une réserve citoyenne de protection civile dédiée à des missions de proximité en lien avec les associations déjà existantes

L’empoisonnement du monde est global. L’air, l’eau et les sols sont affectés par toutes sortes de pollutions plastiques, chimiques, industrielles. Les plus riches polluent le plus. Mais ce sont les plus pauvres qui en subissent davantage les conséquences. La commune est le milieu de vie de ses habitant·es. Les conditions de la vie doivent donc y être préservées et même restaurées selon le principe de l’écologie régénérative.

  • Sortir de l’usage des produits chimiques (toxiques, perturbateurs endocriniens) dans les crèches, écoles, maisons de retraite, bâtiments municipaux et intercommunaux

  • Accompagner les habitant·es pour garantir l’application du « zéro phyto » partout (jardins partagés, journée d’éducation populaire avec les agents municipaux…)

  • Prendre des arrêtés d’interdiction d’épandage des pesticides à proximité des habitations en coordination avec tous les maires qui prennent des mesures semblables pour mener la bataille juridique afin de faire reconnaître le droit à protéger les habitant·es

  • S’assurer du bon déroulement des opérations de désamiantage des bâtiments communaux et intercommunaux, ainsi que de la sécurisation des sites présentant des niveaux de radioactivités dangereux

  • Favoriser l’éco-pâturage pour l’entretien des espaces communaux

L’eau est le grand défi du 21e siècle pour l’humanité. En France, il paraissait inimaginable que l’eau devienne un sujet politique, notamment par les risques de pénurie. Et pourtant ! Chaque été, les restrictions d’usage de l’eau pour cause de sécheresse concerne entre la moitié et 80 % des départements. Plusieurs centaines de communes ont expérimenté des ruptures d’approvisionnement ces dernières années. La qualité de l’eau est aussi menacée par des polluants plus ou moins persistants, comme les PFAS ou « polluants éternels ». Les communes sont l’échelon de base à partir duquel il faut commencer la gestion commune et écologique de l’eau.

  • Co-gérer l’eau, commun de l’humanité, grâce à des régies publiques intercommunales permettant l’implication des citoyen·nes par leur accès au conseil d’administration avec voix délibératives

  • Instaurer une tarification progressive et différenciée selon les usages (professionnels, domestiques, administratifs) et les mésusages (confort, luxe) avec la gratuité des premiers m3 indispensable à la vie

  • Organiser la transition vers l’agriculture biologique des surfaces agricoles situées sur les aires d’alimentation de captages, pour réduire les coûts liés à la dépollution de l’eau

  • Mettre en place un système d’alerte rapide pour les usagers concernant une consommation excessive d’eau liée à des fuites potentielles avant que la facture ne devienne impossible à payer

  • Installer des récupérateurs des eaux de pluies pour le nettoyage des rues, l’arrosage des plantations municipales et des jardins collectifs, alimenter les toilettes des bâtiments publics…

La planification écologique repose sur une analyse scientifique robuste des chantiers à engager, le souci permanent de l’intervention des citoyen·nes dans les choix collectifs et l’attention constante à ce que la bifurcation écologique se fasse au bénéfice de tous. Botre mandat se déroulera en trois temps.
Il commencera par un état des lieux complet des pressions exercées par l’activité du territoire sur l’environnement en matière de climat, de biodiversité et de ressources naturelles. Cette phase d’étude pourra consister par exemple dans un bilan carbone, un atlas de la biodiversité communale, une analyse du potentiel en énergies renouvelables, une analyse de l’état du patrimoine public et privé et des mobilités.
Ce diagnostic d’ensemble fera l’objet d’un processus de planification citoyenne participative pour définir des stratégies communales et intercommunales de décarbonation, de développement des mobilités douces, de rénovation des bâtiments publics, d’adaptation aux effets du changement climatique.
Enfin, la planification sera mise en œuvre dans une logique de bifurcation par rapport au système actuel : mise en sécurité sociale des biens communs comme l’air ou l’eau, choix de mode de gestion avec un contrôle public important, droit de regard et d’intervention des citoyen·nes sur les politiques publiques menées, utilisation de nouvelles voies de socialisation et de réappropriation citoyenne des biens communs.

  • Établir avec les habitant·es, durant la première année de mandat, un état des lieux des sources d’émissions de gaz à à effet de serre, des pollutions, de la production de déchets, de l’état de la biodiversité et de l’artificialisation des terres sur le territoire communal et intercommunal

  • À partir de ce bilan, organiser un débat citoyen d’orientation écologique visant à mettre en oeuvre la règle verte sur le territoire communal et intercommunal s’appuyant notamment sur les conseils citoyens, sur des réunions publiques, sur une participation en ligne

  • L’action communale prendra appui sur une planification pluriannuelle des politiques publiques : préservation des ressources naturelles, des biens communs, objectifs de réduction de l’empreinte écologique communale

  • Voter en conseil municipal une trajectoire de réduction des émissions des gaz à effet de serre compatible avec les accords de Paris pour le patrimoine et les services publics

  • Intégrer aux documents de planification urbaine (PLU, PLUi, SCoT, PLH…) un principe d’aménagement visant à rapprocher à moins de 15 à 30 minutes en transports en commun, à pied ou à vélo, l’habitat, les lieux de travail, de loisir et de culture

  • Ajouter des clauses environnementales (critère carbone, labels, indices de durabilité et réparabilité) à chaque achat municipal ou intercommunal

  • Rendre systématique pour tous les achats publics le schéma de promotion des achats socialement et écologiquement responsables (SPASER)

  • Établir dans le budget une classification des dépenses budgétaires selon leur impact carbone et sur la biodiversité

  • Adopter une charte de construction durable contraignante pour les travaux de la commune incluant l’utilisation de matériaux locaux comme la paille, le bois ou la terre crue

  • Adopter une charte d’éco-conception des sites webs de la communes et des services publics

  • Proposer un plan d’éducation populaire aux enjeux environnementaux et écologiques, adossé à une ligne budgétaire dédiée et décliné dans l’ensemble des champs d’action municipaux (temps périscolaires, politique jeunesse, centres socio-culturels, soutien au monde associatif)

  • Mettre en place un plan de formation et de montée en compétences sur les enjeux écologiques pour l’ensemble des agents de la ville, tout particulièrement dans les métiers avec de fortes modifications des pratiques professionnelles (espaces verts, bâtiment, voirie)

La bifurcation énergétique est au cœur de la planification écologique. Les conséquences d’un monde où le réchauffement climatique dépasserait les +2° en moyenne seraient désastreuses. C’est pourquoi il faut rompre avec le pilotage de notre consommation énergétique par le marché et le capital fossile. Des communes insoumises devront montrer que c’est possible. C’est aussi un impératif d’urgence sociale. 8 millions de logements en France sont des passoires thermiques. Un ménage sur cinq, d’après la Fondation pour le Logement des défavorisés, souffre de la précarité énergétique. Notre communalisme agira sur trois leviers. D’abord, la sobriété planifiée et juste, c’est-à-dire touchant en priorité les usages luxueux, ostentatoires et inutiles de l’énergie. Ensuite, l’électrification des usages de l’énergie en matière de transport, de chauffage, etc. Enfin, le développement local des énergies renouvelables.

  • Adopter un plan de développement des énergies renouvelables s’appuyant sur les associations citoyennes, les coopératives, une société publique locale (SPL) ou une régie publique proposant un tarif social et progressif de l’énergie

  • Adopter un plan énergétique des bâtiments publics pour, en adéquation avec les besoins, planifier la sobriété des usages, la rénovation thermique, en privilégiant la production d’énergies renouvelables et les matériaux biosourcés quand c’est possible

  • Se fixer l’objectif de supprimer le chauffage au fioul, et au gaz en un mandat pour les bâtiments publics, et leur remplacement pour des réseaux de chaleur urbain, des pompes à chaleur ou des chauffages électriques

  • Développer les réseaux de chaleur et de froid urbains produits, au maximum, grâce aux énergies renouvelables adaptées aux ressources énergétiques du territoire et avec un mode de gestion 100 % public (régie, SPL) pour donner accès aux habitant·es à une méthode de chauffage plus décarbonée et à des tarifs contrôlés. Systématiser le raccordement aux bâtiments et équipements municipaux les plus consommateurs d’énergie (piscines, écoles, hôpitaux)

  • Privilégier les énergies vertes dans les contrats d’approvisionnement de la commune

  • Développer un service d’accompagnement des particuliers pour la rénovation thermique de leur logement : montage de dossiers, recherche de subventions et si possible versement d’un complément financier

La France produit 326 millions de tonnes de déchets chaque année, dont 39 millions par les déchets ménagers. La société des déchets est un produit de l’accélération sans fin du cycle du profit. L’enjeu, avant le recyclage, c’est la réduction de notre production de déchets. Pour cela, il faut mettre en place des équipements collectifs qui nous permettent d’éviter le gâchis facilement.

  • Réorganiser la chaîne de restauration collective en vue de diminuer de 75 % le gaspillage alimentaire et faire disparaître le plastique, en adaptant quand cela est nécessaire l’équipement et le poste de travail des employé·es des entreprises de restauration

  • Mener une politique active vers la restauration privée et de loisir pour parvenir à l’objectif « zéro plastique » ; accompagner les entreprises et les commerçant·es dans leur transformation « zéro déchet »

  • Mettre en place de dispositifs de partage des aliments consommables (soutien aux associations de collecte des invendus, action d’éducation à la cantine, etc.)

  • Valoriser et soutenir les commerces en vrac ; mettre en place un dispositif de consigne pour les bouteilles en verre

  • Remettre en place laressourcerie municipale permettant la collecte et la valorisation des objets du quotidien

  • Généraliser la collecte et le compostage des biodéchets en installant des composteurs publics d’usage collectif

  • Développer le prêt aux habitant·es de broyeurs, composteurs…

  • Soutenir les ateliers coopératifs de remise en état de matériels divers

  • Interdire le déversement des déchets et gravats dans les espaces naturels et terrains agricoles

L’intervention populaire, active et permanente grâce à un plan citoyen anti-clientélisme. Les citoyen.nes seront des partenaires tout au long du mandat, qui participeront aux décisions.

  • Commission citoyenne pour contrôler l’attribution des logements, des places en crèche, des marchés publics.
    - L'exécutif municipal dispose de nombreux pouvoirs, notamment en matière d'attribution de logements sociaux, de places en crèche, de subventions aux associations, etc.
    - Le manque de transparence nourrit le soupçon de clientélisme
    - Cette mesure répond à l'aspiration de changement de pratiques du pouvoir
    - La meilleure façon de lutter contre le clientélisme est de démocratiser le fonctionnement des services publics
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  • Référendum d’initiative citoyenne (RIC) municipal
    - Le RIC est une des plus grandes revendications populaires en France depuis 2018
    - Le RIC a été porté par des propositions de loi insoumises en 2019 et en 2023
    - 80% des Français sont favorables au RIC
    - Le RIC local constitue une véritable rupture avec la culture de la fausse démocratie participative, solidement ancrée a niveau municipal, où la multiplication des dispositifs depuis 25 ans (conseils citoyens, réunions de concertation, etc.) n'a produit aucun effet
    - Mettre en place le RIC au niveau municipal est une préfiguration de la révolution citoyenne (changement par les urnes)
  • Budgets participatifs : 10% du budget voirie géré par les citoyen.nes.
    L'expertise des déplacements "actifs" .
    Les jeunes, les aîné.es, les jeunes parents, les promeneurs, les tafeurs, chacun et chacune avec son mode de déplacement à pied, en vélo, en trottinette... connaissent parfaitement leur quartier.
    La démocratie pour nous, c'est de constituer un groupe de citoyen.nes avec des associations qui seront formé.es et qui prendront en charge 10% du budget voirie pour choisir les aménagements qu'ils souhaiteront voir se réaliser.
    Bien entendu, cela se fera dans le cadre des compétences de la Métropole de Toulouse avec l'accompagnement des élu.es de Colomiers.
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  • Budgets participatifs : 10% du budget voirie géré par les citoyen.nes.
    L'expertise des déplacements "actifs" .
    Les jeunes, les aîné.es, les jeunes parents, les promeneurs, les tafeurs, chacun et chacune avec son mode de déplacement à pied, en vélo, en trottinette... connaissent parfaitement leur quartier.
    La démocratie pour nous, c'est de constituer un groupe de citoyen.nes avec des associations qui seront formé.es et qui prendront en charge 10% du budget voirie pour choisir les aménagements qu'ils souhaiteront voir se réaliser.
    Bien entendu, cela se fera dans le cadre des compétences de la Métropole de Toulouse avec l'accompagnement des élu.es de Colomiers.
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Le nouveau communalisme se veut une renaissance du collectivisme. Dans notre histoire, les communes ont beaucoup fait pour inventer le service public à la française. Les services publics culturels, sportifs, de transport ou le logement public ont été d’abord mis en place par le socialisme et le communisme municipal. Aujourd’hui, c’est autour de l’insoumission municipale de prendre le relai pour étendre le domaine du commun.

  • Lancer une revue générale de toutes les délégations de services publics au secteur privé (DSP) et de tous les partenariats publics privés (PPP) afin de déterminer un plan de retour en régie publique, en commençant par les communs essentiels comme l’eau et l’assainissement, la production d’énergies renouvelables, les transports en commun ou la gestion des déchets

  • Installer des comités des usagers des services publics délibérant sur leurs évolutions et les choix qui les concernent, associant usager·es, agents et élu·es

  • Créer une mission d’audit citoyen des services publics pour évaluer les services publics communaux et leur accessibilité, formée d’élu·es de la majorité et de l’opposition, de citoyen·nes des conseils de quartier et de citoyen·nes tirés au sort

  • Organiser la transition vers le logiciel libre pour l’administration municipale, intercommunale et les écoles

  • Limiter le recours à des cabinets de consultants hors de prix en développant l’emploi scientifique (thèses CIFRE, contrats de volontariat territorial en administration, etc.) et en recourant aux expertises publiques mises à disposition des collectivités (CEREMA, ONF, ADEME, CSTB)

  • Développer les services de traduction pour l’accès aux services publics

En cinquante ans, l’humanité a fait disparaître 69 % de la population d’animaux vertébrés sauvages. En détruisant et en morcelant les habitats ou en les chassant, elle empêche ces animaux de se nourrir, de se déplacer et de se reproduire. Les animaux qu’elle a domestiqués ne sont pas pour autant mieux lotis. La souffrance des animaux enfermés dans les zoos a été prouvée par de nombreuses études, tandis que trop de propriétaires abandonnent ou maltraitent leur animal de compagnie (200 000 chats et chiens par an en France). Les communes, par leur présence au plus près du terrain, ont la possibilité d’enfin pouvoir faire traiter tous les animaux comme les êtres sentients et sensibles qu’ils sont.

4 mesures phares pour ce mandat

  • Attribuer une délégation relative à la condition animale à un·e membre du conseil municipal
  • Aménager, notamment dans les zones urbaines denses et les zones de monocultures, des espaces refuges pour les animaux sauvages et maintenir des friches en particulier pour les pollinisateurs sauvages
  • Créer deux caniparcs lors du prochain mandat
  • Lutter contre la prolifération des animaux liminaires en privilégiant les solutions non cruelles
  • Interdire sur le territoire communal les pratiques de chasse et de pêche cruelles : chasse à courre, chasse à la glue, piégeage et déterrage, chasse en enclos, empoissonnement dans le but de pêcher…
  • Interdire les cirques exploitant des animaux sauvages ainsi que toute exploitation à des fins de représentation, détention et reproduction d’animaux sauvages
  • Aménager, notamment dans les zones urbaines denses et les zones de monocultures, des espaces refuges pour les animaux sauvages et maintenir des friches en particulier pour les pollinisateurs sauvages
  • Favoriser l’implantation de centres de soins vétérinaires publics et accessibles pour les animaux domestiques ou sauvages
  • Accompagner et organiser la stérilisation des chats errants par les municipalités via la signature d’une convention avec une ou plusieurs associations pour la capture, la stérilisation et l’identification des chats des rues jusqu’à leur remise en liberté à l’appui de dispositifs tels que Chatipi ou leur placements en refuge
  • Garantir la transparence de l’activité des fourrières en publiant sur le site de la commune un bilan annuel de leur activité (précisant le nombre d’animaux capturés, identifiés, stérilisés, euthanasiés, relâchés, remis à leur propriétaire, etc.)
  • Attribuer une délégation relative à la condition animale à un·e membre du conseil municipal
  • Lutter contre la prolifération des animaux liminaires en privilégiant les solutions non cruelles quand elles existent (ultrasons, stérilisations, pigeonniers contraceptifs…)
 

La tête de liste, ancien maire, a déjà démontré qu’il sait conduire un mandat dans un contexte de fortes baisses de dotations d’État, tout en assurant la sécurité financière de la commune.
La priorité des investissements fera l’objet d’un débat communal et arbitré via une votation.

  • Audit des finances et état des lieux des bâtiments communaux. La première mesure prise au conseil municipal sera de disposer d’un état des lieux partagé par tous les élu.es, y compris des groupes minoritaires. Ce diagnostic permettra d’actualiser la prospective financière au regard du plan pluriannuel d’investissements à réactualiser.

  • Un référendum communal sera organisé pour choisir les priorités des investissements comme les crèches, rénovation d’écoles, des équipements sportifs ou culturels.
  • Maintien des taux d’imposition dans la moyenne des communes identiques. Le pouvoir d’achat commence par la fiscalité, qui sera sous la moyenne des communes de même taille.

  • Des mesures pour de nouvelles pratiques de gestion du personnel. Nous avons édité un programme pour le personnel de mairie, afin de fixer les objectifs de démarrage du mandat. Nous cesserons l’usage abusif des contractuel.les et assurerons le paiement des primes de précarité, dans le but d’améliorer le service public d’accueil et d’assistance.
    Lien édito

A noter pour Colomiers les baisses des dotations de l'État : 60 M€ de pertes depuis 2014.
Ce résultat est la conséquence des politiques austéritaires qui ont été mises en place depuis le mandat Nicolas Sarkosy, puis poursuivi par celui de François Hollande (11 milliards de baisse pour les collectivités) et ensuite d'Emmanuel Macron.
Ces présidents ont fait le choix politique de réduire massivement les charges des entreprises et de dégrader les finances publiques, ce qui engendre une diminution importante de la capacité d'investissement des collectivités locales.

Savez-vous que le député PS de la 6ème circonscription, ex 1er adjoint du Conseil Municipal et en 2ème position dans la liste de la maire sortante, n'a pas voté la censure du gouvernement Lecornu ?
Une des conséquences sera la diminution des aides à hauteur de 2 M€ pour le budget 2026 de Colomiers.
Ce choix de non censure est incompréhensible mais il s'inscrit dans l'histoire des politiques austéritaires menées aussi par le Parti Socialiste alors que les très grandes entreprises bénéficient d'aides annuelles pour plus de 210 milliards d'Euros (rapport sénatorial).

La capacité d'autofinancement se réduit et peut devenir une préoccupation à terme.
Le faible endettement par habitant est à analyser car il n'est pas sain pour une commune de ne pas investir suffisamment, tout est une question de position de "curseur".

En responsabilité, nous mettrons en place un moratoire afin de redéfinir les priorités des investissements que nous soumettrons aux Columérin.es via un débat communal.
L'implication des citoyen.nes dans la priorisation des dépenses est pour nous à la base de la démocratie locale.
Même si nous considérons que la priorité doit être donnée à la rénovation thermique des écoles, car 7 ont fermé lors du dernier épisode caniculaire de juin 2025, nous soumettrons cette décision via un référendum communal.

La fiscalité étant une des composantes majeures du pouvoir d'achat, nous nous engageons à la maintenir au niveau bas des moyennes des communes de mêmes tailles.

1. Section de Fonctionnement

C'est le cœur de la gestion quotidienne (écoles, services, personnel).

  • Recettes : Elles gravitent autour de 75 à 85 M€ sur les dernières années. Elles sont portées par la fiscalité locale qui reste stable mais dynamique.

  • Dépenses : Elles ont connu une hausse sensible, atteignant 72,4 M€ en 2026 (prévisionnel). Cette hausse est principalement due à :

    • La masse salariale : Colomiers affiche des charges de personnel par habitant supérieures à la moyenne de sa strate (environ 1 178 €/hab contre 849 €).

    • L'inflation énergétique : Un surcoût marqué depuis 2022.

  • Capacité d'autofinancement (CAF) : Elle reste positive (environ 3,7 M€ prévus pour 2026), mais tend à se réduire sous la pression des dépenses de gestion.

2. Section d'Investissement

Elle concerne les grands travaux (rénovations thermiques, équipements sportifs).

  • Volume annuel : Il varie généralement entre 10 M€ et 15 M€ par an (ex: 11,5 M€ en 2026).

  • Évolution : Après une période de grands projets (nouveaux groupes scolaires), la Ville a récemment annoncé le report de certains chantiers pour préserver ses équilibres, face aux ponctions de l'État.

  • Dette : Avec un encours d'environ 430 € à 500 € par habitant, Colomiers est deux fois moins endettée que les villes de taille similaire (moyenne strate ~980 €). Sa capacité de désendettement est excellente (environ 5 ans).

3. La Part des Dotations d'État

C'est le point de tension majeur de la décennie.

  • Baisse cumulée : La Ville estime à -60 millions d'euros la perte cumulée de dotations de l'État depuis 2014.

  • Impact 2025-2026 : Les nouvelles lois de finances imposent des réductions supplémentaires. Pour 2026, l'impact est estimé à une baisse de 2 M€ de recettes directes.

  • Substitution : Pour compenser la baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF), la ville s'appuie davantage sur la fiscalité liée à l'activité économique, bien que celle-ci soit désormais largement captée par la Métropole de Toulouse.


Synthèse comparative (estimations)

Poste (en M€)2015 (Réalisé)2020 (Réalisé)2025 (Primitif)
Budget Total~72 M€~78 M€83,9 M€
Dépenses de Fonctionnement~60 M€~66 M€72,4 M€
Dépenses d'Investissement~12 M€~12 M€11,5 M€
Dette par habitant~350 €~460 €~430 €

Une liste citoyenne qui soutient les travailleurs et respecte les agents publics

  • Plus d'autonomie et de confiance

  • Lutter contre la précarité : plan de titularisation

  • Suppression du temps partiel contraint

  • Refonte et révalorisation du régime indémnitaire

  • Égalité salariale Femmes / Hommes

  • Tolérance zéro face aux discriminations

Nos propositions
 
Conditions de travail
  • Management par la confiance

  • Formation obligatoire des encadrants

  • Prévention risques psychosociaux

  • Dialogue social renforcé

Égalité professionnelle

  • Revalorisation des métiers féminisés

  • Plan égalité femmes-hommes

  • Bonus attractivité crèches

Soutien aux salariés

  • Territoire zéro chômeur

  • Guichet social de proximité

  • Création d’une maison des syndicats

  • Permanences d’accès aux droits

Rémunération

  • Objectif : aucun salaire < 1 600 € nets

  • Refonte du RIFSEEP

  • Revalorisation prioritaire Cat. C & B

Depuis 15 ans, les collectivités locales en général et les communes en particulier subissent les politiques d’austérité. Les gouvernements de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron ont multiplié les attaques contre les finances des communes comme moyen de réduire le champ du service public et d’étendre partout le marché. Depuis 2011, l’indexation de la dotation globale de fonctionnement (DGF) sur l’inflation a été supprimée. Son montant a été baissé plusieurs fois depuis. Des impôts locaux ont été supprimés au nom de la politique de l’offre, sans qu’ils ne soient compensés dans les finances locales. La suppression de la taxe d’habitation, y compris pour les plus riches, a par exemple couté 2 milliards d’euros aux communes. Ces politiques ont renforcé la dépendance des communes à la finance vorace. Elles doivent maintenant entrer en insoumission pour obtenir la fin de l’austérité.

  • Exiger l’augmentation des dotations (DGF, maintien de l’autonomie fiscale, compensation à 100 % de la suppression de la taxe d’habitation…) et organiser des actions, si nécessaires de désobéissance, coordonnées avec d’autres collectivités, pour exiger du gouvernement l’augmentation des dotations de l’État aux communes
  • Supprimer le coefficient correcteur de la taxe d’habitation et exiger plus de transparence dans les modes d’attribution de la DGF
  • Mettre en place un réseau de communes chargé notamment de l’organisation annuelle de Rencontres nationales de la solidarité territoriale pour analyser et mettre en lumière les inégalités territoriales et porter des campagnes nationales reposant sur la solidarité plutôt que la concurrence entre territoires
  • Installer un comité citoyen tiré au sort chargé, avec les moyens et l’accompagnement de la collectivité, de réaliser un audit de la dette communale et intercommunale pour dénoncer les emprunts toxiques éventuellement contractés et identifier l’action des lobbies privés
  • Travailler avec des banques coopératives pour s’affranchir de la mainmise des institutions financières
  • Refuser la notation des budgets de nos communes et de nos intercommunalités par les agences de notation et privilégier la notation « extra-financière » qui évalue la durabilité des politiques en matière environnementale et sociale
  • S’opposer aux réseaux d’alerte de l’État, qui infantilise les élu·es locaux
  • Réclamer un calcul des capacités de financement de la commune en fonction de l’amortissement des équipements publics et non les 12 années consacrées par la loi
  • Dénoncer les contrats déraisonnables signés par les majorités précédentes pour les finances publiques municipales, souvent au profit d’entreprises privées

4 mesures phares pour ce mandat

  • Constituer le ou la maire en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de racisme, ou de sexisme

  • Un·e adjoint·e sera nommé.e pour prendre en charge la politique inclusive, antiraciste, féministe et pour une égalité pleine et entière

  • Porter un objectif zéro lieu inaccessible (lieux et transports publics, commerces, etc.)

  • Se porter commune volontaire pour l’accueil de migrant·es et mettre à disposition de l’État des bâtiments pour accueillir des hébergements d’urgence pour migrant·es

Le racisme est une idéologie globale dont la fonction est la perpétuation d’un régime d’exploitation et de domination. Il y a un lien entre les injures et les agressions racistes, et l’exploitation au travail, la discrmination au logement ou à l’embauche. Pour humaniser la société, il faut la débarrasser du racisme. Ce n’est pas un combat périphérique mais central dans la lutte pour la liberté, l’égalité et la fraternité. Partout, la créolisation française spontanée montre que l’énergie est disponible pour cela. Les communes doivent prendre une part active dans cette tâche, notamment en permettant aux racisé·es eux-mêmes d’intervenir pour mener le combat antiraciste.

  • Créer un Observatoire communal ou intercommunal des discriminations, contre le racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme co-géré avec les associations et les habitant·es, doté d’un budget participatif, pouvant mettre en oeuvre des actions de testing, des cafés citoyens

  • Mettre en place un lieu d’accueil (éventuellement mobile) et un numéro vert, pour signalement et accompagnement des victimes du racisme et avec une permanence juridique gratuite

  • Constituer le ou la maire et/ou le ou la président·e de l’EPCI en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de racisme

  • Mise en oeuvre d’un Programme d’information et de sensibilisation dans les établissements scolaires et centres de loisirs (dans le cadre de la Semaine contre le racisme par exemple)

  • Création d’un « Prix annuel de l’Égalité » ouvert à plusieurs collèges (scolaires, habitant·es, partenaires et agents…)

  • Cesser la chasse aux Roms : lutter contre la ségrégation scolaire, mise en place de villages d’insertion avec des associations spécialisées, application de la la loi quant à la présence d’aire de gens du voyage, interdiction des expulsions sans proposition de relogement, mise en place de campagnes mobiles de santé

  • Assurer l’absence de discriminations à l’emploi dans la collectivité en mesurant les discriminations, en sensibilisant le personnel (avec une attention particulière aux ressources humaines), en menant des audits des risques structurels de discrimination et en réévaluant les processus de recrutements si nécessaire

  • Soutenir financièrement les associations de lutte contre les discriminations

  • Développer l’enseignement de la mémoire coloniale et de l’histoire de l’immigration

L’offensive réactionnaire s’attaque en priorité aux droits des femmes et des personnes LGBTI. Partout, les femmes continuent de subir l’oppression et la domination masculine. Les actes de violence LGBTIphobes, quant à eux, ont augmenté de 13 % en 2023. Bien que des avancées notables aient été réalisées ces dernières années, comme la constitutionnalisation de l’interruption volontaire de grossesse en 2024 ou l’ouverture de la PMA aux femmes lesbiennes et célibataires en 2021, l’égalité pleine et entière reste à conquérir. Nous bâtirons des communes résolument féministes et inclusives, véritables chevilles ouvrières de l’égalité et de l’émancipation de chacune et chacun.

  • Mettre en place un lieu d’accueil (éventuellement mobile) et un numéro vert, pour signalement et accompagnement des victimes du sexisme et de LGBTIphobies et avec une permanence juridique gratuite

  • Constituer le ou la maire et/ou le ou la président·e de l’EPCI en partie civile lors de tout dépôt de plainte d’une victime de sexisme, ou de LGBTIphobies

  • Favoriser l’intervention d’associations engagées pour l’égalité dans les écoles

  • Promouvoir une éducation à la vie affective et sexuelle prenant en compte les questions de genre et les personnes LGBTI

  • Former les agent·es de la collectivité aux problématiques du sexisme, des questions LGBTI y compris sur les questions propres à l’accueil des personnes transgenre et intersexuées et des enfants des familles LGBTparentales dans les administrations pour lutter contre les stéréotypes et permettre une bonne orientation des personnes victimes

  • Développer les lieux et campagnes d’information sur les moyens de la santé sexuelle et reproductive (contraception, accès à l’IVG, prévention VIH et Infection sexuellement transmissibles)

  • Donner à voir en positif, une société émancipée, à travers la politique culturelle et événementielle de la municipalité ou de l’intercommunalité : travailler sur le contenu des commandes des bibliothèques/médiathèques en ouvrages de l’esprit ou presses d’actualité, festivals ou journées thématiques, constitution d’un fonds d’archives des luttes locales d’émancipation antiraciste, féministe, laïque et LGBTI de la localité

  • Soutenir la mise en place d’un·e référent·e, ou une cellule de référence, pour les victimes de violences ou de discriminations notamment celles liées à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre ou à l’état de santé, dans les postes de police municipaux

  • Engager un plan de lutte contre le harcèlement sexuel au travail en lien avec les organisations syndicales de la collectivité

  • Créer, développer ou soutenir un lieu d’accueil d’urgence pour femmes victimes de violence avec ou sans enfant

  • Développer en lien avec l’État et la justice des mesures d’éloignements des conjoints violents et d’accompagnement des auteurs de violence (prise de conscience de la violence, prévention de la récidive)

  • Initier des comités de défense des victimes de violences sexuelles, qui militeront auprès des pouvoirs publics pour un réexamen des plaintes classées sans suite

  • Développer des marches exploratoires sous le prisme du genre pour pouvoir mettre en place les aménagements urbains nécessaires

  • Aménager un environnement urbain favorable aux femmes (éclairage public, mobilier urbain…)

  •  Créer, développer ou soutenir un lieu d’accueil pour les personnes en rupture familiale du fait de leur orientation sexuelle
  • Former les agents des CCAS/CIAS sur l’accueil et l’accompagnement des publics LGBTI et favoriser la création d’espaces inclusifs au sein des centres d’hébergement gérés/créés par les CCAS/CIAS
  • Former les personnels de la police municipale sur les problématiques et l’accueil des personnes LGBTI pour qu’ils connaissent les critères de discrimination liés à l’orientation sexuelle, mais aussi à l’identité de genre et à l’état de santé, et connaissent les nouveaux délais de prescription (un an) afin de bien guider les victimes ; Prêter une attention particulière à la situation des personnes trans et à leur état civil
  • Soutenir activement les Marches des Fiertés comme des événements de visibilité, de revendications et de célébration des droits LGBTI en collaboration avec les associations locales, en facilitant leur organisation logistique, en garantissant leur sécurité, et en participant institutionnellement visiblement (expositions, conférences, projections, ateliers, sauvegarde et valorisation des productions culturelles et militantes LGBTI passées et présentes)
  • Ouvrir un centre LGBTI en collaboration avec les associations (un espace partagé dans les communes moyennes et petites, un lieu polyvalent d’accueil et de soutien dans les grandes villes, associant espaces de réunion, salles d’archives du patrimoine LGBTI, lieux d’exposition, de conférence et de performance)

Le handicap touche 12 millions de Français·es (18 % de la population) et est la première cause de discrimination en France. Cela concerne en premier lieu les communes responsables de bâtiments essentiels pour la vie quotidienne, notamment les écoles maternelles et élémentaires, où plus de 200 000 enfants en situation de handicap sont scolarisés. Ces bâtiments doivent tous être accessibles depuis au moins 2015 selon la loi handicap de 2005. Cependant, 56 % des établissements recevant du public (ERP) ne sont toujours pas accessibles aujourd’hui. L’accessibilité a trop longtemps été mise de côté, perçue comme un coût trop élevé par des calculs comptables déshumanisés. Il n’est plus tolérable de priver un cinquième de la population du droit de vivre en société.

  • Porter un objectif zéro lieu inaccessible (lieux et transports publics, commerces, etc.)
  • Lancer dès la première année du mandat un plan pluriannuel d’accessibilité des locaux et former les agents en lien avec le public à l’accueil des personnes en situation de handicap
  • Favoriser l’achat de matériel adapté dans les écoles pour accueillir les enfants en situation de handicap
  • Favoriser les bourses à matériel médical (fauteuil roulant, planches de transfert…) et ateliers de réparation
  • Favoriser l’accueil des enfants handicapés dans les crèches publiques
  • Respecter les obligations de la commune en matière d’emploi, à tous niveaux de responsabilités, de personnes handicapées
  • Développer des classes spécialisées pour l’accueil des enfants ayant des handicaps lourds, type classe UEMA (unité enseignement maternelle autisme) dans le cadre des nouveaux projets d’équipements scolaires

La laïcité est la séparation des Églises et de l’État. Ni plus, ni moins. Elle n’est ni un athéisme d’État, ni une arme anti-religion, et encore moins un outil pour discriminer ou exclure celles et ceux qui ont une religion minoritaire. La 6e république à laquelle nous aspirons devra la rétablir comme principe émancipateur et rompre avec son usage dévoyé et islamophobe. Les communes insoumises préfigureront ce retour aux sources de la laïcité notamment en refusant les financements publics pour les religions, toutes les religions.

  • Supprimer immédiatement toutes les aides extra légales à l’enseignement privé, refuser toute aide financière à la rénovation d’établissements scolaires privés

  • Garantir la laïcité du périscolaire en y refusant toute intervention d’associations religieuses, marchandes, ou de lobbies patronaux

  • Bannir tout type d’objet à caractère religieux de tous les lieux gérés par la commune ou l’intercommunalité

  • Interdire aux élus d’assister à des cérémonies religieuses au titre de leurs fonctions ou de recevoir des titres religieux

  • Mettre en place un service public laïc et gratuit des obsèques

La « submersion migratoire » comme le « grand remplacement » n’existent pas. Ce sont des mythes inventés par l’extrême droite pour diviser et susciter le racisme. Au contraire, l’immigration apporte de nombreux bienfaits à la France : sa contribution aux finances publiques est positive, elle crée des richesses et surtout des liens entre notre pays, notre peuple et d’autres tout autour de la planète. Il faut se souvenir que personne ne quitte son pays d’origine par plaisir, mais par nécessité. Accueillir dignement relève alors de notre humanité commune, ni plus ni moins.

  • Se porter commune volontaire pour l’accueil de migrant·es et mettre à disposition de l’État des bâtiments pour accueillir des hébergements d’urgence pour migrant·es

  • Mettre en place un réseau de communes solidaires aux échelles intercommunales et nationales pour l’accueil digne des migrants

  • S’engager dans des actions de plaidoyer et de solidarité internationale à travers la participation à des réseaux comme ANVITA

  • Si la commune est un haut lieu de passage de personnes en migration, proposer un lieu d’accueil sur le modèle de Grande-Synthe, où les personnes peuvent se reposer et recréer une vie collective en attendant de voir leur situation stabilisée

  • Soutenir des actions de solidarité et activités co-construites avec les personnes migrantes (cours de français, cuisines participatives, etc.) par le prêt de locaux ou un soutien financier

  • Mettre en place une carte d’identité municipale permettant une preuve de domiciliation et l’accès aux services municipaux etdévelopper les parrainages républicains de personnes sans papiers

  • Former les agent·es municipaux, premier·es interlocuteur·rices avec les publics, aux grands enjeux de la migration et à l’accueil et accompagnement des publics en situation de précarité

  • Améliorer les dispositifs d’accès aux droits au sein des communes avec notamment le recrutement d’interprètes

  • Scolariser de façon inconditionnelle tous les enfants, quel que soit leur statut administratif, dans les établissements de la collectivité, en vertu du principe d’égalité en matière d’accès à l’éducation

  • Renforcer les dispositifs d’accompagnement des personnes migrantes et d’aide à la parentalité : cours de français, soutien administratif, actions socio-éducatives, etc.

La paix n’est pas une donnée naturelle, c’est une construction humaine. Il faut donc travailler pour l’obtenir et la conserver quand elle est là. C’est pourquoi il faut construire une culture de la paix. Pour cela, il faut contribuer, à tous les niveaux de gouvernement, à rappeler les principes du droit international, seule alternative viable à la loi du plus fort qui conduit à tant de souffrances. Les communes insoumises, parce qu’elles veulent reprendre le meilleur de l’héritage du peuple français, sont concernées dès qu’un peuple, où qu’il soit dans le monde, est martyrisé. Elles témoignent de cette solidarité avec les opprimés du monde entier. De cette façon, elles annoncent depuis la France l’avènement d’un peuple humain.

  • Faire voter par le conseil municipal une motion pour défendre la paix durable à Gaza et en Cisjordanie, la reconnaissance de l’État palestinien, la fin de l’apartheid en Cisjordanie et du blocus à Gaza

  • Défendre des jumelages avec des communes dans le monde pour soutenir les peuples opprimés en en lutte

  • Créer un réseau international de communes antifascistes face à la montée de l’extrême droite

4 mesures phares pour ce mandat

  • Mettre en place une foncière de redynamisation : aider, par la mise à disposition de locaux, l’installation ou le maintien de petits commerces (librairies, boulangeries, boucheries, épiceries, maraîchers, cafés…)
  • Organiser une permanence dédiée à garantir le respect du droit du travail et l’accès aux droits des chômeur·euses et précaires
  • Nommer un·e adjoint·e en charge de la ville productive, interlocuteur des entreprises et des services de l’État
  • Créer des commissions municipales ou intercommunales d’appui aux projets agricoles (commission pluraliste composées d’élu·es, d’agriculteurs et agricultrices, de propriétaires, de personnes ressources investies dans les questions d’alimentation, etc.)

Produire pour produire ne doit pas être un objectif dans la planification écologique. La production a pour objectif de répondre aux besoins. Mais se reposer sur le reste de monde pour produire ce dont nous avons besoin, c’est se mettre en situation de dépendance. Aujourd’hui, seuls 39% des biens consommés en France sont produits en France. Par ailleurs, la planification écologique est un geste de souveraineté sur la production et la consommation. Cette souveraineté n’existe tout simplement pas si nous ne produisons rien nous-mêmes. D’où l’objectif de relocalisation, non de l’industrie pour l’industrie, mais des industries qui correspondent à nos besoins. D’après l’INSEE, rapatrier un point de PIB de production industrielle en France, c’est baisser son empreinte carbone de 8 millions de tonnes de CO2. Les communes insoumises seules ne pourront pas assumer une stratégie complète de relocalisation. Mais elles auront un rôle central à jouer lorsque cette politique sera mise en œuvre au niveau national. Elles doivent s’y préparer dès à présent.

  • Élaborer un plan municipal de relocalisation, étudiant les activités qui peuvent être relocalisées en fonction des besoins locaux
  • S’engager dans la démarche « Territoire Zéro Chômeur » et créer des entreprises à but d’emplois, tout en veillant à ce qu’elles n’empiètent pas sur les besoins déjà couverts par des emplois de la fonction publique
  • Organiser une permanence dédiée à garantir le respect du droit du travail et l’accès aux droits des chômeur·euses et précaires
  • Développer des initiatives en faveur de l’orientation et de l’accès à l’emploi des jeunes : bourses aux stages, forums, aide à la rédaction de CV et à l’orientation, etc.
  • Nommer un·e adjoint·e en charge de la ville productive, interlocuteur des entreprises et des services de l’État
  • Réserver dans le PLU des zones aux fonctions productives (artisanat, industrie) pour assurer le maintien et le développement d’activités
  • Créer des hôtels productifs gérés par une société d’économie mixte sur le territoire communal : ils permettent de proposer à un prix maîtrisé des locaux adaptés aux petites et moyennes industries au sein de lieux denses et multifonctionnels
  • Créer des tiers-lieux de production sur le territoire communal
  • Accompagner les industries locales dans une démarche de conversion écologique
  • Introduire des critères pour la création d’emplois locaux dans tous les appels d’offres
  • Refuser le recours aux travailleurs détachés, en surveillant les clauses d’emploi et de sous-traitance des appels d’offres
  • Mettre à disposition les moyens publics (mise à disposition de locaux, soutien financier, monnaie locale, systèmes d’échange locaux…) pour le développement des AMAP, des marchés paysans et des magasins de producteurs, d’épiceries coopératives permettant la commercialisation des productions locales
  • Créer, au niveau intercommunal, un service d’aide aux entreprises et producteurs locaux pour leur permettre de bénéficier des marchés publics : conseil, coopérative (SCIC) permettant aux producteurs de répondre de façon groupée
  • Favoriser la création de services d’échanges locaux (SEL) en mettant à disposition des citoyen·nes des plateformes dédiées
  • Créer des coopératives d’activité et d’emploi (CAE) pour favoriser le développement de l’ESS et introduire des économies d’échelle pour lutter contre le gaspillage du capital : services mutualisés, bureaux ou locaux de stockage collectifs…
  • Créer des espaces publics de travail partagés au cœur des quartiers permettant aux habitant·es de bénéficier à moindre coût de matériels et d’espaces utiles au développement de leur activité professionnelle (bureaux, photocopieuses, salles de réunion, etc.) et de services mutualisés (crèches, espaces de restauration, cafés, etc.)
  • Embaucher un·e expert·e en reprise d’entreprise au niveau intercommunal pour accompagner et soutenir les salarié·es pour la reprise d’entreprises, notamment en SCOP
  • Créer et soutenir les structures d’insertion par l’activité économique (régies de quartier, ateliers et chantiers d’insertion, marchés publics réservés, accompagnement, aide aux locaux…)
  • Maintenir et défendre les subventions aux associations (contrats aidés, subventions départementales et régionales) et aux entreprises de l’économie sociale et solidaire (SCOP…)
  • Ouvrir de nouveaux services publics, et pourvoyeurs d’emplois : garage, centre vétérinaire, fermes et ateliers de transformation gérés en régie communale, coopérative de consommation, etc.
  • Insérer des clauses sociales, écologiques et de production locale dans tous les marchés publics

 

L’agriculture biologique ne représente que 10 % des surfaces agricoles en France. Et la tendance ces dernières années est plutôt orientée à la baisse. D’autre part, seulement 60 % des produits agricoles consommés en France sont produits en France, alors que c’était 80 % il y a quelques dizaines d’années. Un peuple qui ne peut pas se nourrir lui-même n’est pas un peuple libre. Il faut sortir du modèle d’agriculture vouée à l’industrie, qui écrase les paysans sous le poids du marché mondial. La vocation paysanne est de nourrir les locaux. Il faut donc renouer avec une agriculture vivrière. D’ici à 2030, la moitié des agriculteurs et agricultrices seront partis à la retraite. Cette mutation doit ouvrir la voie d’un changement de modèle agricole et écologique. C’est un nouveau champ d’intervention publique qui doit être inventé et expérimenté au niveau des communes.

  • Créer des commissions municipales ou intercommunales d’appui aux projets agricoles (commission pluraliste composées d’élu·es, d’agriculteurs et agricultrices, de propriétaires, de personnes ressources investies dans les questions d’alimentation, etc.)
  • Accompagner les nouvelles formes collectives d’acquisition du foncier agricole (association foncière, Terre de Liens, etc.)
  • Adhérer au dispositif Vigifoncier et contractualiser avec la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER) pour repérer les terres qui se libèrent et consacrer un budget d’opportunité dans le budget municipal pour pouvoir réaliser les acquisitions de foncier agricole quand une occasion se présente
  • Proposer aux porteurs et porteuses de projets agricoles des baux ruraux environnementaux signés pour plusieurs années reconductibles et qui précisent que les terres devront être cultivées en agriculture biologique et avec montant de loyer attractif/modéré, ou des baux à usage incluant terres, bâti agricole et habitat dans le cas de reprise de zones délaissées
  • Proposer des services aux paysans et paysannes qui s’installent : location / mutualisation de matériel avec les services espaces verts (comme les tracteurs), aide aux investissements, offre de débouchés de commandes (par exemple pour la cantine et la restauration publique), mise à disposition des lieux de vente (magasin de producteurs, marchés) ou de dépôts (AMAP, circuits courts, groupements de commande), des espaces de travail et de réunion partagés pour favoriser les coopérations entre producteurs et productrices paysans plutôt que la concurrence
  • Accueillir sur la commune les services aux porteurs et porteuses de projet et organismes de soutien à l’installation et à la transmission : assurer des permanences des services « point d’accueil installation », favoriser les pôles InPact qui regroupent les associations de développement agricole et rural, avoir des actions d’accueil et d’animation pour l’insertion des nouveaux paysans et paysannes installé·es, prendre en compte et aider leurs besoins sociaux (logement, éducation, etc.)
  • Promouvoir la permaculture par des actions d’éducation populaire, associant jardins partagés, écoles, EHPAD
  • Mettre en œuvre des projets alimentaires territoriaux pour favoriser la production et la consommation de produits locaux et de qualité, en associant agriculteurs, communes rurales et urbaines, organismes de recherche, acteurs de l’ESS, associations, etc.
  • Développer la « ferme urbaine » Columérine et la rendre accessible aux enfants dans le cadre de projets pédagogiques
  • Soutenir les expérimentations de sécurité sociale de l’alimentation
  • Expérimenter des cantines municipales ouvertes à tous servant des repas à base d’agriculture biologique et locale

Dans de nombreuses communes françaises, la vacance des locaux commerciaux est importante. Dans d’autres, les enseignes indépendantes sont remplacées par des chaînes. Les pouvoirs publics ont favorisé l’implantation des centres commerciaux en périphéries pendant des années et déroulent aujourd’hui le tapis rouge à Amazon. Pourtant, une politique en faveur du petit commerce indépendant se justifie par l’intérêt général. Ils sont pourvoyeurs de plus d’emplois, et surtout ils participent au lien social et à la vie des communes.

  • Refuser les permis de construire et modifier le plan local d’urbanisme (PLU) et le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de façon à empêcher la construction de toute nouvelle grande surface
  • Aider, par la mise à disposition de locaux, l’installation ou le maintien de petits commerces (librairies, boulangeries, boucheries, épiceries, maraîchers, cafés…)
  • Créer et promouvoir les marchés locaux dans une démarche de valorisation des circuits courts et du vrac. Dans les grandes villes, travailler en ce sens avec les forains, en créant par exemple des postes de régisseurs de marché
  • Moduler la taxe foncière afin de promouvoir les commerces de proximité et de défavoriser le grand commerce destructeur d’emploi et du cadre de vie ; prendre en compte l’exemplarité en matière de circuits courts quand le type d’activité le permet
  • Utiliser le droit de préemption de la mairie pour favoriser les commerces indépendants

Voici l'ensemble des manifestes, les projets politiques ou techniques que nous soutenons en tant que liste citoyenne de gauche

RER PHASE 1 UN PLAN D'URGENCE POUR UNE PREMIÈRE ÉTAPE

1. Construire une tarification intégrée, permettant de voyager sur l’ensemble des moyens de transports, trains compris, sur le périmètre de Tisséo.

2. Offrir des trains cadencés de 5h à minuit (comme le métro et les Linéo) en faisant circuler davantage les rames actuelles.

3. Créer une 1ère ligne traversante Montauban Castelnaudary, pour améliorer la desserte en transport en commun du Nord et du Sud-Est de l’agglomération, tout en démontrant l’intérêt de lignes traversantes sur les autres branches de l’étoile.

4. Assurer une meilleure coordination entre le réseau TER et le réseau Tisséo par l’amélioration de l’information des usagers et des correspondances au niveau des gares.

Notre position

La liste "A Colomiers, changeons d'ère !" soutient le projet de l'étoile ferroviaire porté par l'association Rallumons l'Etoile. L'enjeu pour Colomiers est de disposer d'un "rabattement" des transports vers la gare de Colomiers en prévision de l'arrivée de la 3ème ligne de métro. La situation est déjà critique en termes de transport routier. La RN124 est saturée dès 7h du matin et la situation se dégrade d'année en année faute de transports en commun suffisants en termes de capacité et de fréquence. L'exécutif de la Région Occitanie ne propose qu'un faible investissement pour être conforme sur le plan réglementaire mais pas pour renforcer la cadence et de la capacité. Nous demandons à la Région de prioriser les financements pour cette ligne alors que sa politique actuelle est donnée pour les développements routiers (A69 et RN124) et la LGV. La ligne Auch - Toulouse doit faire l'objet de financement prioritaire en conformité avec l'étude mobilité de 2023.

PETITION POUR LA PRESERVATION DU PATRIMOINE EN TERRE DE COLOMIERS

Halte à la destruction de la Halte-garderie du Val d’Aran à Colomiers dans Toulouse Métropole ! Ce bâtiment pionnier en terre crue remarquable, édifié en 1987, va être démoli en novembre 2025. Cette construction conçue par l’architecte Joseph Colzani a été un jalon important dans le renouveau de la terre crue en France. Fait remarquable pour l’époque, ce bâtiment de 400 m2 est en terre non traitée (sans ciment). C’est le premier marché public de l’Occitanie qui permet de renouer avec la tradition millénaire des adobes de la région, tout en ajoutant une influence qui est aujourd’hui enseignée dans les écoles d’architecture : la voûte nubienne en adobes. C’est le premier en France et probablement le seul bâtiment public construit avec des voûtes nubiennes.

Pétition

Notre position

Cf. notre communiqué de presse

L214 est une association de défense des animaux utilisés comme ressources alimentaires (viande, lait, œufs, poissons). Depuis ses débuts en 2008, elle a rendu publiques plus de 175 enquêtes révélant les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux. Ces vidéos ont permis de dénoncer les pratiques routinières et les dysfonctionnements d’une industrie qui considère et traite les animaux comme des marchandises.

Lanceuse d’alerte, L214 souhaite changer le regard que notre société porte sur les animaux et interroger la légitimité de les faire souffrir ou de les tuer sans nécessité. Par ses actions, elle s’emploie à faire reculer les pratiques les plus cruelles pour les animaux et à favoriser la transition vers une alimentation végétale.

Nos engagements

  • Mesure 2. Instaurer une option végétarienne quotidienne dans les cantines scolaires (ne comportant ni viande, ni poisson).
  • Mesure 5. Mener annuellement une démarche à
    destination du grand public et/ou des restaurateurs
    pour encourager et accompagner le développement d’une alimentation plus végétale (charte
    entre la ville et ses restaurateurs, festival dédié,
    participation au Veganuary, ou toute autre campagne de promotion à visée structurante).
  • Mesure 6. Déclarer et s’engager à proposer systématiquement une offre végétale significative dans les
    buffets des réceptions officielles de la ville pour le
    mandat 2026-2032.

Depuis 1996, l'April est animée par une conviction : « logiciel libre, société libre ». Prenez le contrôle de vos libertés informatiques et suivez l’actualité du logiciel libre. Découvrez les enjeux, des outils et des moyens d'actions.

Pionnière du logiciel libre en France, l'April, constituée de 2865 membres (2567 personnes physiques, 298 entreprises, associations et collectivités), est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l'espace francophone.

Site internet

Liste signataires

Nos engagements

1. Donner la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts,
2. Défendre et promouvoir une informatique émancipatrice,
3. Contribuer à la pérennité des logiciels libres utilisés.

  • Mettre en place une politique locale et un budget dédié à la stérilisation des chats errants conformément à l’article L. 211-27 du Code rural et de la pêche maritime, financée par la commune, afin de limiter la souffrance et la prolifération.
  • Soutenir activement les refuges et associations de protection animale de la commune, notamment par le biais de subventions, de la mise à disposition gracieuse de locaux ou d’un accompagnement logistique.
  • Aménager les espaces publics avec des équipements adaptés (espaces canins, distributeurs de sacs, points d’eau) pour faciliter la cohabitation entre habitants et animaux. Notamment, créer des « caniparcs » : des espaces dédiés aux chiens, suffisamment vastes et sécurisés, favorisant la liberté de mouvement et la socialisation des chiens.
  • Lancer des campagnes annuelles de sensibilisation à l’adoption responsable, à la lutte contre l’abandon et au respect des animaux, en partenariat avec les associations ayant pour objet la protection animale
Interpellation
Madame, Monsieur,
Vous connaissez sûrement Amnesty International, mouvement impartial en faveur du respect des droits humains partout dans le monde.
Notre groupe local du Nord-Ouest toulousain saisit l’occasion des élections municipales du mois de mars 2026 pour vous faire part de ses préoccupations concernant des droits qui relèvent de lois nationales mais aussi des prérogatives des collectivités locales.
Aussi, notre ONG tient à attirer votre attention sur des points qui lui semblent importants et sur lesquels vous pourriez vous positionner.
Le CER (contrat d’engagement républicain) : Amnesty International France (AIF) alerte sur les risques posés par le CER qui menace les droits à la liberté d’association, à la liberté d’expression et à la liberté de réunion pacifique, dans un contexte où les libertés associatives sont fragilisées et où l’espace civique des mouvement sociaux, notamment des défenseur·es de l’environnement est de plus en plus restreint. Nous pensons que les municipalités peuvent être des actrices clé de la protection de cet espace civique, en s’appuyant sur le principe de non discrimination et en refusant (à l’instar de la ville de Poitiers) des interprétations trop larges du CER.
Vidéosurveillance algorithmique (VSA) : Amnesty International France considère que l’utilisation de la VSA comporte des risques d’atteinte au droit à la vie privée, au principe de non-discrimination et aux droits à la liberté d’expression et à la liberté de réunion pacifique. Son déploiement doit répondre aux critères de nécessité et de la proportionnalité. Les municipalités peuvent choisir de privilégier des moyens moins attentatoires aux libertés pour garantir la sécurité.
Accueil des personnes exilées : Les associations venant en aide aux personnes exilées sur le territoire font l’objet d’attaques croissantes. C’est particulièrement notable aux trois frontières intérieures, où les associations subissent des entraves, une répression matérielle par le biais de mécanismes de dissuasion, et l’ostracisation d’associations et militants par les pouvoirs publics. Amnesty International est opposée à toute criminalisation de la solidarité qui devrait être promue et non punie ou réprimée.
Par ailleurs des milliers de personnes étrangères au moins travaillent en France, dans des conditions
particulièrement précaires, au sein de secteurs essentiels de notre économie (aide à domicile, nettoyage, restauration, chantiers publics…). C’est l’objet de notre dernier rapport, « A la merci d’un papier », sorti le 5 novembre 2025. Ces personnes sont généralement détentrices de titres de séjour précaires qui les exposent à perdre leur emploi, leur logement, voire leurs moyens de subsistance. Des situations qui ont des conséquences très concrètes sur la scolarisation de leurs enfants par exemple, auxquelles vous êtes très certainement sensibles.
Discriminations : La question des discriminations liées au genre renvoie aux atteintes structurelles et systémiques aux droits des femmes et des personnes LGBTI+. Aussi, il nous paraît fondamental de garantir des services de proximité favorisant l’égalité de genre et l’accès aux droits sexuels et reproductifs (soutien aux centres de santé sexuelle, renforcement des dispositifs d’accueil pour victimes de violences…) et de faire de la lutte contre les discriminations un pilier du mandat municipal : plans d’action de formation, budgets dédiés aux associations. Il nous semble tout aussi important d’adopter une approche intersectionnelle dans toutes les politiques municipales (égalité, logement, jeunesse, santé, sécurité) et de co-construire avec les associations et les personnes concernées des politiques locales.
Toujours sur la question des discriminations, les études menées par Amnesty International France en collaboration avec d’autres ONG, attestent que les contrôles d’identité fondés sur l’origine ethnique ou nationale, la couleur de peau, la religion, ou d’autres critères discriminatoires, pourtant illégaux, restent une pratique généralisée sur tout le territoire. Il est du domaine des municipalités de donner une formation spécifique à tout agent susceptible d’être responsable d’une équipe de patrouille, portant sur l’encadrement des pratiques de contrôle qui doivent rester exceptionnelles et non discriminatoires.
Enfin, il relève des municipalités de s’assurer que la pratique sportive au sein des équipements municipaux n’est pas discriminatoire et respecte le droit des femmes à se vêtir librement, notamment en communiquant aux personnels des équipements sportifs et aux clubs les réglementations en vigueur et notamment l’interdiction de bloquer l’accès aux femmes portant un foulard.
En tant que citoyens et membres d’une structure militante des territoires du Nord Ouest toulousain, il nous semble important de vous faire part des sujets prioritaires portés par AIF et relevant de la compétence des maires.
Vous remerciant pour l’attention que vous porterez à nos préoccupations, nous vous adressons nos respectueuses salutations.
Po le groupe 429 d’Amnesty International
Blagnac Colomiers Tournefeuille
Claire Bailly

Notre réponse 

Je vous remercie pour ce courrier détaillé exposant les préoccupations d'Amnesty International dans le cadre des élections municipales de 2026. 
Vos alertes sur la protection de l'espace civique, l'encadrement de la vidéosurveillance algorithmique et la lutte contre toutes les formes de discriminations retiennent toute mon attention.
Étant moi même membre d'une association centenaire qui lutte pour les droits humains, je suis particulièrement sensible à vos recommandations concernant l'accueil digne des personnes exilées et la garantie d'un accès égalitaire aux services municipaux. 
Ces enjeux cruciaux pour la cohésion de notre territoire ont inspiré notre programme et nourriront nos réflexions futures.

Je dénonce la mise en place effectué du CER et de la volonté politique du gouvernement actuel de mettre en place la VSA.

Quant à l'accueil des personnes exilées et la lutte contre les discriminations, vous trouverez nos mesures dans notre programme en ligne : lien vers programme

 

Dans le cadre des élections municipales de 2026, l’Association de Parents d’Élèves API Colomiers souhaite contribuer de manière constructive et apolitique au débat public relatif aux politiques éducatives locales.

L’éducation, la réussite des enfants et la qualité du service public scolaire constituent des enjeux majeurs pour les familles de notre commune. À ce titre, notre association a élaboré un Pacte éducatif, rassemblant des attentes structurées, réalistes et mesurables concernant :

  • les infrastructures scolaires,

  • le bien-être et la sécurité des élèves,

  • les moyens humains municipaux,

  • l’inclusion et l’égalité des chances,

  • la qualité des services périscolaires,

  • ainsi que le dialogue entre la Ville, les écoles et les parents.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous faire connaître la position de votre liste et vos engagements sur les axes présentés dans ce document.

Dans un souci de transparence, d’information citoyenne et d’équité entre les candidats, les réponses pourront faire l’objet d’une synthèse comparative publique, diffusée auprès des familles columérines.

Notre démarche se veut respectueuse du pluralisme politique et guidée par un objectif unique : favoriser la réussite des enfants et renforcer la qualité du service public éducatif local.

Nous restons naturellement à votre disposition pour tout échange ou rencontre.

Nous vous remercions par avance de l’attention portée à cette contribution citoyenne et vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre considération distinguée.

xxx
Président API Colomiers

 
Nos engagements
Courrier de réponse envoyé à l'association 
Tout notre programme sur la jeunesse sur notre site Web : lien vers programme
Nous remercions l'association qui mené ces interviews des différentes listes dans le cadre du débat des municipales.
 
Remarque : nous avons tenté de contacter par 3 fois l'association des parents d'élèves.
Nous n'avons malheureusement reçu aucune réponse même pas un accusé de réception de nos propositions pour la jeunesse.
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À Colomiers, la jeunesse est une force !
Elle doit devenir une priorité politique

Colomiers, deuxième ville de la Haute-Garonne : dynamique, multiculturelle, ouverte sur le monde.
Une ville où 40 % de la population est jeune.
Néanmoins, le constat est alarmant : plus de 20 % des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté.

Notre enquête citoyenne l’a confirmée : la jeunesse est l’une des premières préoccupations des Columérin·es.

Ce constat impose une réponse forte, structurée et ambitieuse, qui sera menée avec le Centre communal d’action  sociale (CCAS) et grâce à une refonte du Projet éducatif de territoire (PEDT).

Parce que la jeunesse ne doit jamais rimer avec précarité, nous faisons un choix clair : placer la jeunesse au cœur de l’action municipale.
De la petite enfance à l’entrée dans la vie active, nous voulons une ville qui protège, qui accompagne et qui émancipe.
Grandir dignement. S’engager librement. Décider collectivement.
Lien vidéo

Pour la petite enfance: Bien grandir est un droit, nous envisageons:

  • Création de nouvelles places dans des crèches à taille humaine
  • Soutien aux assistant.es maternel.les
  • Simplification des démarches et tarification accessible
  • Mise en place d’une cantine bio, gratuite avec option végétarienne
  • Garantie de sécurité alimentaire
  • Amélioration des conditions de travail du personnel
  • Protection de l’enfance et lutte contre les violences
  • Rénovation des écoles et crèches pour faire face au changement climatique
  • Chaque génération d’enfants bénéficiera d’un voyage vacances pour 10€

Pour les enfants & adolescents : Plutôt l’émancipation que l’exclusion !

  • Transformation des maisons de quartiers en Maison des jeunes et de la culture (MJC)
  • Soutien du sport inclusif et du handisport
  • Développement de la pratique artistique avec mise à disposition d’espaces communaux
  • Mise en place d’un Réseau d’éducation prioritaire (REP) pour les écoles du Val d’Aran
  • Recrutement d’éducateurs de rue
  • Création d’une police de proximité et de prévention
  • Développement de dispositif d’inclusion scolaire favorisant la réussite de tous les élèves : un.e ATSEM par classe
  • Réaménagement des quartiers adaptés aux enfants
  • Inscription au Projet éducatif de territoire (PEDT) de la lutte contre le harcèlement et les addictions

Jeunes adultes : se loger, travailler, participer

  • Encadrement des loyers (public et privé)
  • Mise à disposition d’un Pass Culture intergénérationnel
  • Mise en place d’un guichet social unique
  • Création d’épicerie solidaires et cafés communaux (La Naspe, En Jacca)
  • Organisation d’une bourse du travail, forums emploi et stages
  • Objectif territoire zéro chômeur de longue durée
  • Développement de partenariats avec les entreprises locales

L’accès aux transports, à l’alimentation et aux soins est un droit

  • Création d’un Centre de santé communal en lien avec le CHU (santé mentale, accompagnement des soins)
  • Mise en place de navettes de bus intra-muros gratuites avec une fréquence adaptée
  • Instauration de transports gratuits pour les moins de 26 ans, tarification sociale au-delà
  • Mise en œuvre d’un dispositif de priorité aux familles monoparentales

En faveur des aîné.es

Mieux prendre en charge les aîné.es sera une des priorités majeures de la prochaine équipe municipale.
À Colomiers, de plus en plus de seniors vivent seuls, parfois isolé.es et/ou fragilisé.es.

Nous faisons un constat lucide

  • les services à la personnes sont difficiles d’accès et dispersés,
  • le soutien aux aidants demeure insuffisant,
  • de nombreux logements ne sont plus adaptés,
  • le pouvoir d’achat des aîné.es est sous pression

Ce constat impose une réponse forte, structurée et ambitieuse qui sera coordonnée par le Centre Communal d’Action Sociale.
C’est pourquoi nous proposons un véritable projet territorial cohérent, solidaire et durable.

Améliorer le niveau de vie des aîné.es est notre priorité

Protéger le pouvoir d’achat

  • Premiers mètres cubes d’eau gratuits grâce à une tarification progressive
  • Encadrement des loyers
  • Cantine municipale solidaire bio et à petits prix ouverte le soir
  • Panier hebdomadaire de légumes de saison à 5 €
  • Épiceries solidaires et cafés communaux (La Naspe, En Jacca)
  • Fiscalité maîtrisée au niveau de la moyenne basse des communes de même taille

Prévenir c'est préserver l'autonomie

Santé et prévention

  • Centre de santé communal en lien avec le CHU (MAIA & ICOPE...)
  • Ateliers de prévention (équilibre, mémoire, activité physique adaptée)
  • Repérage précoce des fragilités
  • Dispositif d’informations sur les droits

Se déplacer ne doit pas être un obstacle

Faciliter la mobilité

  • Navettes columérines gratuites pour toutes et tous
  • Augmentation de la fréquence des bus dans les quartiers isolés
  • Un arrêt à moins de 400 mètres de chaque logement
  • Mise en place d’un éclairage nocturne intelligent respectueux de l’environnement

Rompre l'isolement des seniors

Culture, sport & lien social

  • Pass Culture intergénérationnel
  • Soutien aux clubs sportifs pour développer l’inclusivité et le handisport
  • Développement de lieux de convivialité et d’actions intergénérationnelles (structures de co-logement seniors/étudiant.es...)

Rester chez soi doit être un choix sécurisé

Favoriser le maintien à domicile

  • Renforcement et coordination de l’aide et des soins à domicile
  • Mise en place d’un référent de parcours pour les situations complexes
  • Adaptation des logements : accessibilité, prévention des chutes
  • Plan canicule : un parc fraîcheur à moins de 15 minutes de chaque logement, renfort du dispositif pour les personnes en situation complexe

Santé mentale et physique des aidants

Soutenir les aidant.e.s

  • Points d’informations dédiés
  • Groupes de parole et soutien psychologique
  • Solutions de répit (intervention de professionnel.les remplaçant.es à domicile de jour oude nuit)
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